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jeudi 10 mai 2012

À Cœur Ouvert


De ce cœur en émoi,
Ma plume ne cesse de se plaindre,
Je ne sais être sans toi,
Depuis que ton voile n’est plus ombre,

De ces champs de passion je n’ai trouvé fruit à mon goût,
Chaque ligne est une invitation qui se finit en dégoût,
De cette chorégraphie de mots, ébranlé mon esprit s’étourdie,
Aveuglé par le flirte de ces sirènes aux vers éblouies,

Mon cœur enchanté par ce lyrisme estampé de sensualité,
Ne répond qu’à l’invitation des pulsions échaudés,
Tous ces plaisirs ont la vie d’une bougie,
Qui fini par bruler ton logis.

Le jour se lève sur ces promesses de faussaire,
Personne ne peut entendre mes douleurs,
Seule dans la pénombre je regarde parterre,
Afin de comprendre mon malheur.

Ma raison fait naître les remords d’une clarté disparue,
Mon cœur pleure le temps perdu,
Mon esprit s’efforce de faire surface,
Alors que mon âme tente de se faire accepter dans la glace.

Fait que mon être témoigne de ton unicité,
Avant le dernier soupire,
De cette âme sans empire,
Je souhaite une fin de félicité.

Ô Allah sois témoin! jamais je n’ai voulu blesser une âme,
Jamais je n’ai voulu offenser le faible,
Mes frasques sont mes fables,
De mes errances je n’ai trouvé plus infâme.

Sans toi Allah, point de salut,
Loin de toi Allah, je suis qu’un imbu,
Que ta Grâce enveloppe cette âme dévoyée.
Que ta Miséricorde soit le linceul de mon corps à envelopper.


R.A

16 commentaires:

Anonyme a dit…

Très beaux mallallah continu

Anonyme a dit…

Salam mon frere,

Si mon frere nous entendons ta douleur c'est toi qui ne vois pas nos mots.

Qu'Allah apaise ta détresse. Nul ne vient vers Lui pour être repoussé. Et si tu le mentionnes c'est qu'IL t'as mentionné aussi. Si tu penses à Lui c'est qu'IL pense à toi.
Hamdulillah.


Il y'a beaucoup de douleur ton tes textes, et c'est toujours difficile de lire que nos freres et soeurs ne vont pas tres bien.

Ton texte, comme toujours est tres bien ecrit, magnifique de supplication, vers le Tres-Haut, même.

La guerison c'est aussi se pardonner à soi même et accepter d'aller mieux sans culpabiliser.. je ne sais pas si c'est ton cas, mais si ça te parle, ne t'enfermes pas dans ta souffrance mon frere, il est evident que tu as beaucoup de choses à donner et à partager.. alors continues ton chemin vers Allah et ouvres les yeux sur le bonheur pour que le bonheur vienne aussi vers toi.

J'espere n'avoir pas été présomptueuse, si c'est le cas pardonnes moi par avance.


Merci pour ces beaux textes que tu partages avec nous... même si nous nous sommes un peu accrochés en ce qui conçerne celui sur Marrakech, ca ne reste que de la confrontation d'idées pas de sentiments negatifs.



Continues.
Azeleen

Anonyme a dit…

Et moi je te trouve bien entreprenante Azeleen, fraternellement entre un homme et une femme? Ça n'existe pas, c'est une pure invention. A éviter...

Anonyme a dit…

Entreprenante ? : )))
Penses ce que tu veux, comme tu veux, ça n'a vraiment aucune importance, d'autant plus si tu en arrive à penser que la fraternité est un deguisement. Tu dois pas être tranquil(le) dans ton coeur pour tirer des conclusions pareilles. Qu'Allah éclaire ton coeur.

Fraternellement. : )

Azeleen.

Anonyme a dit…

Salam Aleykoum,! j'ajoute votre site dans mes favoris inchaAllah dès que je me souviens j'irai faire un tour car vos textes sont très bien machaAllah

Anonyme a dit…

salam je vais pas vous cacher que d'habitude je suis pas trop trop poésie mais vos textes sont légés et assez facile à comprendre c'est ce que j'aime bien, et puis surtout vous mentionnez Allah azzawajal

Anonyme a dit…

Salam
Tu écris vraiment bien..Mais je ne comprend toujours pas bien..Tu es triste..J'aime beaucoup la fin ou sa parle de Dieu..Mais le début tu décris une souffrance, une tristesse...

Anonyme a dit…

Salam quelle joie de retrouver ce site et sa très belle poesie

Anonyme a dit…

Salam quelle joie de retrouver ce site.

Anonyme a dit…

selam,

C'est très beau. Très inspiré. Très spirituel. Je ne peux que t'encourager à écrire, quand tu en sens le besoin. Rien ne vaut une feuille blanche comme un miroir de l'âme et la solitude de la nuit. Vraiment, tu t'en sors très bien. Bon courage.

Lili a dit…

triste .. un peu trop même .. ça me rappelle certains souvenirs .. pas lointains ..
mais j'ai beaucoup aimé la fin ! incha Allah vous vous sentez mieux depuis !

Mahtâb Féelingran a dit…

"Ma plume ne cesse de se plaindre,
Je ne sais être sans toi"

steety a dit…

une fois encore, vos mots m'ont bouleversée car j'y lis mes propres maux...
tant de sensibilité, de subtilité, de douceur, dans la forme que dans le fond... les maux de cette vie éphémère, des dégâts qu'elle cause à nos âmes, confrontation entre raison et passion... pour finir en beauté, comme souvent dans vos textes,avec un appel au Tout Miséricordieux... maa chaa ALLAAH, je m'abreuve de vos mots à ne plus en trouver les miens pour décrire combien vous me touchez...

"Ma raison fait naître les remords d’une clarté disparue,
Mon cœur pleure le temps perdu,
Mon esprit s’efforce de faire surface,
Alors que mon âme tente de se faire accepter dans la glace. " juste MA-GNI-FIQUE!!!

j'en demande encore, et pour ça, je continue passionnément de parcourir votre blog à la recherche d'autres perles textuelles faisant naître des perles salées de mes yeux...

Anonyme a dit…

L'art d'aimer

Avec la coupe sertie d’azur,
Attends-la
Auprès du bassin, des fleurs du chèvrefeuille et du soir,
Attends-la
Avec la patience du cheval sellé pour les sentiers de montagne,
Attends-la
Avec le bon goût du prince raffiné et beau,
Attends-la
Avec sept coussins remplis de nuées légères,
Attends-la
Avec le feu de l’encens féminin omniprésent,
Attends-la
Avec le parfum masculin du santal drapant le dos des chevaux,
Attends-la
Et ne t’impatiente pas. Si elle arrivait après son heure,
Attends-la
Et si elle arrivait, avant,
Attends-la...

Et n’effraye pas l’oiseau posé sur ses nattes,
Et attends-la
Qu’elle prenne place, apaisée, comme le jardin à sa pleine floraison,
Et attends-la
Qu’elle respire cet air étranger à son cœur,
Et attends-la
Qu’elle soulève sa robe qu’apparaissent ses jambes, nuage après nuage,
Et attends-la.

Et mène-la à une fenêtre qu’elle voit une lune noyée dans le lait,
Et attends-la
Et offre-lui l’eau avant le vin et
Ne regarde pas la paire de perdrix sommeillant sur sa poitrine,
Et attends-la.

Et comme si tu la délestais du fardeau de la rosée,
Effleure doucement sa main lorsque
Tu poseras la coupe sur le marbre,
Et attends-la

Et converse avec elle, comme la flûte avec la corde craintive du violon,
Comme si vous étiez les deux témoins de ce que vous réserve un lendemain,
Et attends-la...

Et polis sa nuit, bague après bague,
Et attends-la
Jusqu’à ce que la nuit te dise :
Il ne reste plus que vous deux au monde.

Alors porte-la avec douceur vers ta mort désirée
Et attends-la...

Mahmoud Darwish

Amel a dit…

Ce texte honnêtement j'ai eu du mal a la comprendre... Du moins les deux premiers paragraphes ont été trop compliqué pour ma petite tête lol. C'est seulement a la fin que j'ai compris. Mais bon tu me connais je suis toujours attirée par la simplicité des mots qui me touche davantage que de belle phrase dont je ne comprends pas le sens :p aller c'est rien c'est ma première critique ! Y'a un début a tout lol

Yamina Benlahrech a dit…

Salam à toute l'équipe : je reprends les passage qui m'ont plus le plus :
Tous ces plaisirs ont la vie d’une bougie,
Qui fini par brûler ton logis.
C'est au fait ça notre problème primordial ,On attend seulement la miséricorde d'ALLAH .