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jeudi 20 juillet 2017

Ces petites gens



Écoute ces cris sourds,
Regarde ces blessures,
Ces combats éternels,
Ces solitudes charnelles, 

Entends-tu ? L’agonie, 
Elle est là, passagère, 
Tel un cycle en lisière,
Libérant les maux de leur nid ...

Admire la volonté de ces petites gens,
Vois-tu leur courage, leur dévouement ?
De jour comme de nuit, à contresens,
Ces sacrifices au prix de leur vie, ils avancent,   

Défiant la fatalité et  conjurant le sort,
Pour alléger l'âme de ce corps sans port,
De ce poids, de cet héritage en latence,
De ces regards à deux en chiens de faïence,

Ces regrets toujours tranchants, éphémère,
Où les désirs, les espoirs du printemps en fleur,
Retardent l’avènement, le repentir sincère,
Qui n'est chose aisée pour le cœur ...

L'intention n’est telle pas mère de nos choix ?
Ce n'est qu'une question de volonté,
Exultant, à vrai dire, les poitrines scellées,
Où réside le fardeau des normes ficelées.

Perpétuel quête de bonheur, d’Amour,
De celui qui aime et aimera toujours,
Ce parfums enivrants de la liberté
Replongeant un instant vers l'insouciance.

Dans la ronde d'un grand manège,
Émerveillé par ce flocon de neige,
Triste quête de strass et de paillettes,
Le cœur balais d'un revers de main,

L’argumentation acérée de la raison,
La sagesse éclairée de l’esprit,
Le chemin difficile de la foi ...
Pour un remord souvent sans leçon.

Rebelle-toi du présent,
Pour accepter le futur,
Tel que tu es, sans fioriture,
Dirige tes pas vers Allah, l’Unique. 

Là se trouve ta félicité nul doute ! 

R.A

1 commentaire:

Anonyme a dit…

:-)