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mercredi 10 janvier 2018

Dîwan : " À tes pieds "




Ô Mumtaz !
Hier j'étais au lac des cygnes
Je n'ai vu de toi aucun signe,
Si ce n'est le silence de toi.

Ô Mumtaz !
Hier j'étais sous le grand chêne
Je n'ai vu de toi aucune mine,
Si ce n'est la réalité de mes chaînes.

Ô Mumtaz !
Hier j'étais sur le rivage
Je n'ai vu de toi aucun visage,
Si ce n'est le reflet de ma cage.

Ô Mumtaz !
Hier j'étais à ma fenêtre
Je n'ai vu de toi aucun paraître,
Si ce n'est la solitude de mon être.

Ô Mumtaz !
Aujourd'hui je suis là,
À tes pieds, de toi une date et un nom,
Sur la stèle perlée de mes larmes.

Ô Mumtaz !
Aujourd'hui je suis là,
Sans toi, de marbre est mon âme si froid,
Sans toi, mon cœur est à l'effroi de demain.

R.A

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Te dire que j'aime cet écrit c'est vraiment difficile pour moi, car cet amour que j'éprouve pour tes ecrits n'a pas de vocabulaire adéquate...
--This is her (Z-D)