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vendredi 27 avril 2018

Tristesse de la lune





Il y a ces nuits où le cœur admire la lune,
De paresse

Le regard attendri, bel astre fendu posé sur un nuage de coussins,
De liesse

Se dévoilant du désir habillé de soie et de coton,
De caresse

Au plaisir ultime des sens en son seins,
De poétesse 

Dans ce lit baldaquin, une douceur vallonnée,
De finesse 

Coiffée de jumelle rosâtre libéré de la blancheur des avalanches,
De tendresse

Admirant, la merveilleuse petite crevasse à la fleur,
De délicatesse 

Fragile telle une rose de toute beauté à la source imbibée, 
De l'ivresse
 
Qui ferait frémir même les anges quand bien même des plus sages,
De sagesse

Face à ce lit de miel qui coule dans ce corps pâmoison offrant volupté,
De paresse
 
Devant ce sublime tableau d'art à la beauté d'ambre
De selfesse

Que peut l'insignifiance piété d'un poète éperdu ?
De cesse

Lorsque le vent lève les voiles de ce lit accueillant une muse folâtre et perdue,
De prélasse
 
Au plaisir de la chair, les larmes de foi s'évapore avant même de toucher le sol du repentir, 
Ô arabesse

Entre le temps d'une insouciance et l'intelligence de la raison éclipsée,
De faunesse 

L'inévitable rencontre de la folie de l'amour se consume sous les cendres jouissives braisées,
De permesse

Le crépuscule arrivant une larme éclabousse la demi-lune se retournant,
De tristesse.

R.A

3 commentaires:

Anonyme a dit…

WoooooooW!!! C'EST DE PLUS EN PLUS MAGNIFIQUE EN FAIT! MachaALLAH! J'admire trop celui-ci!!

This is her
(Z-V)

Anonyme a dit…

Je ne cesse de vouloir toujours relire ce veau poème. Il a une touche très spécial,j'aime énormément!!!

This is her (Z-V)

Anonyme a dit…

Ce poème est très joli. Je l'ai lu plusieurs fois et le trouve toujours aussi beau. Très bien écrit.