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mercredi 2 mai 2018

Le goût du néant




La folie de l'amour est la lutte,
Un puits sans fond, anéantissant l'ardeur,
Que vaut l'encre sans la pudeur ?
Que vaut la plume qui de la blancheur butte ?

Résigne-toi, mon cœur ; de ce monde de brute.

Le désert est un lieu parfait pour les maraudeurs,
Là tu peux crier, hurler au ciel ta dispute,
Adieu douce plume qui a fait chanter la flûte !
La terre est devenue aride, trop étroite, sans fleur !

Le Printemps des rêves évaporé avec son odeur !

Du temps, je n'ai plus aucune minute,
La vie a filé tel un éclair où tout se meure,
Que de temps perdu, pour des leurres !
Que de moi meurtrie sans foi sans lutte !

Le présent rappelle du passé la chute.

R.A

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je sens la comme un regret. Tu n'as plus le temps très chèr alors profite du moment présent

This is her (Z-V)

Anonyme a dit…

Je trouve ce poème très touchant, comme une confession intérieure. Tu n'as pas perdu une miette de ton talent :)

Une petite soeur de passage.

Anonyme a dit…

Je suis bien d'accord avec "Une petite soeur de passage". Tu ne perds vraiment pas une miette de ton talent, jeune musulman.