Ô muse à la belle étoile
À la nuance d'elle, d'éclat à la belle étoile.
Ma vie défilant, assis sur le sable fin
Mes yeux perlent de ton absence à la belle étoile.
Mon cœur esseulé de poème à l'émoi
J'ai versé de toi larmes de moi à la belle étoile.
Mon âme d'ivresse clame le verre
Au sein du bousin, chagrin de vers à la belle étoile.
Mon esprit à l'azur bleu du céleste
A rêvé tel un esthète à la belle étoile.
Hélas pour moi, aussi loin que tu sois de moi
Éperdu mon être l'est de toi à la belle étoile.
Que me reste-t-il de nous si je n'ose !
Rose de prose en osmose à la belle étoile.
Mes amis, arrêtant là, de leur regard,
Diront de chagrin : "Pauvre hagard à la belle étoile !
Arrête ! Ô mendiant tu te consume !
Laisse le passé loin, assume ! À la belle étoile.
L'amour du désert est mirage de glace !
A l'épreuve, vie ! Fais face à la belle étoile !"
À la porte, mon cœur ouvert à toi
Là, raison venant à moi à la belle étoile.
Ô je ne pu contrarier passion émir
Ma triste cécité, à son désir à la belle étoile.
Ma guérison serait une larme versée
De ma belle, un baisé d'adieu à la belle étoile
Que je puisse à jamais, ô mourir
Sans trace ! Que ce lieu puisse gémir à la belle étoile.
Ô mon ghazal confis aux cieux que : ici
Elif nommée est mon étoile à la belle étoile.
R.A
(Ghazal " à la belle étoile " 14/09/2017)







