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lundi 8 février 2016

Il y a cette fois





Il y a ces instants,
Où le cœur se serre,
Rattrapé par ses souvenirs,

Il y a ces périodes,
Où l’âme vit son mal être,
Noyée de réminiscences,

Il y a ces états,
Où le corps offre ses larmes,
Au chevet de ses souvenances,

Il y a ces latitudes,
Où l’esprit s’effondre,
Dans une chute sans mot de rappel,

Il y a ces spleens,
Où le phonème est inaudible,
Au silence évocateur,

Il y a ces repentirs,
Sans lendemain fait de mirage,
Détruisant la fitra au réveil,

Il y a ces mille regrets,
Où la honte fait vivre sans miroir,
Au carrefour de ces effluves mémorables,  

Il y a le cœur dictant l’esprit
Entre deux, un fossé de raison,
Faisant du rêve un cauchemar prévenu,

Il y a, oui ces regards,
Trahis malgré tant d’amour,
Où la décence impose la terre, aux croisés,

Il y a toi, il y a moi,
De nous deux, un présent  vespéral,
Pour un cœur sans véritable passé,

Il y a cette fois, pour la foi,
Ce destin qui ramène à Allah,
A la quintessence de la raison d’être,

Il y a cette fois, cette liberté,
Perdue de vue par tant de laideur ...
Enfin, retrouvée par la grâce d’Allah.

R.A

mercredi 20 janvier 2016

La laideur






Je suis morte, ô vivant ! Comme une réalité abstraite,
Et mon cœur, où chacun s’est nourri sans vergogne,
Est là, insufflant au poète une évidence sans valeur,
Mortel et indiscrète ainsi que la rumeur en substance.

Je m’érige dans le firmament tel un astre incompris,
J’allie un esprit de brume à la grisaille crépusculaire,  
J’abhorre la statique qui méduse l’horizon,     
Et toujours je souris et toujours je fardasse.

Les chantres, face à mon humble attitude,
Que j’ai l’air d’abîmer aux majestueux dignitaires,
Consumeront leurs nuits en souvenir chaleureux,
Et l’amertume s’invitera sans permission,

Car j'ai, pour fasciner ces dociles sigisbées,
De parfait miroir qui sublime toute laideur,  
Rassasiant mes yeux aux lanternes immuables!
A toi Allah ! L’inégalée Miséricorde quémandée par mon cœur.

R.A