recherche

Google
 

samedi 3 mai 2014

Le silence du cœur




Dans le silence du cœur,
Les plus belles histoires,
Contées par l’esprit,
Animent une solitude,

Devenue éternelle,
Telle une image,
Que l’esprit refuse,
De perdre loin du cœur.

A l’ombre de l’agora,
Des perles en éclosion,
Révèlent l’effervescence
Intérieure débordante.   

Sur le chemin de l’affect,
Le charme d’une romance,
Abattant toute défense,
Telle une vague déferlante.

Face au palais de l’amour,
Des pétales de roses,
Des effluves déroutants,
Subliment, sensualité et désir.

Ya Allah, Maître de ces lieux,
Retiens ce nafs en rébellion,
Ya Allah, toi le Miséricordieux,
Ramène ce cœur à la raison,

Accorde Ya Allah! à mes yeux,
Les perles de la pudeur,
Accorde Ya Allah! à mon cœur,
La crainte révérencielle.  


R.A

mercredi 12 février 2014

L’invité du cœur



Dans la pénombre du cœur,
La douceur du souvenir,
Fleurit chaque jour,
A la croisée des repères.

Légère sa douleur vous éveille,
Pour une déférence inévitable,
Tel le pas d'un être qui s'égare,
Soudain entendu.

Frappant à la porte du cœur,
L’esprit amoureux est désarmé,
Face à cet invité inoubliable,
Dont la raison ne sait que faire.

Entre plaisir et regret,
Les larmes du souvenir,
Inondent les terres fertiles,
De ce cœur vivant d’espoir.

Attendre l’oiseau rare, sa colombe,
C’est prendre le temps d’admirer,
L’avenir par l’esprit du présent.
Malgré le désert de la solitude.

Conscient du fatum de son histoire,
L’esprit s’envole chaque jour plus haut,
Afin de s’en remettre aux cieux,
Dans une supplication portée à deux mains.

Ya Allah! Suspends à l'extase ce cœur,
Accorde aux naufragés de l'erreur une voie lumineuse,
Passe le khôl du dédain sur les yeux de l'espoir,
Assourdis toute oreille vers qui monte l’invocation.

Au marché du malheur la mévente est telle,
Que nul ne désire un objet aussi pur que ces larmes,  
Versé par le souvenir des regrets dont le cœur reste confus,
Ya Allah! Ce cœur te suppliant n’a d’autre confident et espoir que toi.

R.A

samedi 4 janvier 2014

Le chant de l’Âme


Chante mon âme, te voilà nue,
Face à ton miroir tu es perdue,
Qu’as-tu fait de ton existence ?
Te voilà en latence.

Chante mon âme, te voilà seule,
Face à ton destin ici ton linceul,
Qu’as-tu fait de l’Islam, ton trésor ?
Te voilà arrivée à bon port.

Chante mon âme, te voilà récompensée,
Face à l’insolence de ta vie insensée,
Qu’as-tu fait du temps, des rappels?
Te voilà à court de sable en pleine tempête.

Chante mon âme, te voilà noyée,
Face à la mer, tu as tant de péchés,
Qu’as-tu fait de ta foi ?
Te voilà bientôt devant Allah et sa Loi.   

Chante mon âme, les louanges à Allah,
Face à ta conscience, il y a Sa miséricorde,
Qu’as-tu fait de l’espoir ?  
Te voilà devant un autre destin, saisis Sa corde.   

Chante mon âme, chante,
Face à ton cœur, tes larmes,
Sais-tu que c’est Sa Grâce qui te sauvera ?  
Te voilà éclairée pour un repentir sincère.

R.A

lundi 23 décembre 2013

Ma bien-aimée



Assis devant ma bien-aimée,
Je sens mon cœur s'animer,
Je sens mon esprit s'émerveiller,
Devant autant de beauté sublimée.

Dans son regard, la fidélité sans faille,
Dans sa prestance, une classe de taille,
Merveille à l'état pure, ma princesse,
Égérie de mon cœur, pleine de délicatesses.

Loin de toi, mon cœur s'abandonne,
La solitude me prend pour une danse,
Suspendu à mes passions sans pourtour,
J'ai peur du vertige de l'amour.  

Je chante la souffrance de l'amant,
Dans ce voyage de la vie, plein d’ivresses,
Mon cœur épris d'amour et de liesse,
A perdu sa raison sans paravent.

Par-delà mes rêves, je m'envole,
Pour une virée si intense,
Oubliant ma peine si immense,
Je danse sur scène ma vie.

Que faire de ce charme ?
Qui inspire et dicte ma plume,
Au fil de mes écrits,
Célébrant la muse sublime.

De ce présent indigne,
Ma perle au mille et une merveilles,
Je ne connais valeur pareille,
Raison gardée, au-delà de mon cœur.

Ya Allah!

Brise ce miroir qui me dépeint,
Illumine l'obscurité de mon cœur,
Que je puise par ton Amour,
Etre digne de l’amour confié.

R.A

dimanche 17 novembre 2013

L'errance


Emporté par la brise de l’automne,
Mon esprit  voyage telle une feuille morte,
Pour se poser sur un livre abandonné,
Où l'histoire finit dans l'errance.

Que dois-je attendre de la vie ?
Elle m’a livré au supplice du désespoir. 
Chaque lueur, un leurre !
Chaque carrefour, une solitude !
  
Une envie d’ailleurs finit toujours ici sans arme,
Dans ce cœur qui ne sait prendre goût à la vie,
Dans ce regard qui ne peut admirer le charme,
Ici, le cœur, de ma douleur contenant ses raisons.

Ne me demandez pas de sourire !
Alors que la vie ne m’a jamais amuser.
Ne me demandez pas d’aimer !
Alors que je n’ai pas eu le droit à l’amour.

Je n’ai jamais connu ce foyer familial,
Rempli d'amour et de sourire.
J’ai vécu parmi les ombres,
Je m’éclipse de la vue d’un chacun.

De la vie je n'attends rien,
Et elle veut-elle de moi ?
De la vie je ne veux rien,
Elle m'abandonne à chaque fois !

Où es-tu quand mon cœur te réclame !
Où es-tu chaque fois que je te clame!
N’ai-je pas le droit à une histoire ?
Papa ! J’ai tant rêvé de toi en larmes.

Ya Allah ! Tu es celui qui insuffle la vie,
J'ai grandi avec l'absence de papa,
Finalement, toi seul me suffis,  
Dans cette errance, guide moi sur tes "pas"!
  
R.A


Seul dans la rue



Seul dans la rue, mes pas résonnent,
A la lumière des foyers mes yeux scintillent,
Mon visage lacéré par la froideur,
Je n’ai de foyer que le banc de mon cœur,

Ma vie est une étoile filante,
Consumée telle une évanescente,
J’avance sans espoir ni vœux,
Mon esprit ne peut se défaire de ses nœuds,

Seul dans la rue, je suis l’orphelin de mon destin,
Je flâne plein de tourment et de colère,
Désorienté, en quête d’une voie en lisière,
Que faire de mon esprit en quête de raison?

Pas une nuit, que je ne dissimule mes larmes,
Pas un jour, sans un cri, sans écho,  
Pas un pas, sans une secousse de flamme,
Face à l’impasse, je n’ai trouvé la clé de mes flots,

Seul dans la rue, nul n’accepte mon désarroi,
Nul ne peut percer ma douleur en liesse,
Les questions à mon âme en proie,
Il suffit de lire ma détresse sans ivresse.

Je rêve d’un jour, debout,
Ses mains dans mes cheveux,
Entendre, après étreinte, je t’aime !
Simple mot qui donne confiance !

Seul dans la rue, je rêve d’innocence,
Je cours derrière une enfance perdue,
Tout en fuyant mon avenir,  
Une étreinte aurait réconciliée mon être, 

Je rêve de délicatesse chaque nuit,
Seule la chaleur de mes larmes
S’offrent à moi dans ma solitude,
Ô Allah ! Accorde ta grâce à celui qui te sublime !

R.A

mardi 28 mai 2013

L’océan des plaisirs



L’océan des plaisirs a envahi mon esprit de romance,
Au ciel des voluptés, j’ai franchi les limites viciatrices,
Perdu, par delà les nuages voilant ma conscience,
J’ai osé une liqueur de passion enivrant toute essence,
Que ma raison lasse, dénonce sans révérence,

J’ai senti les flammes envahir ce corps sans âme fuie par la foi,
Plaisir viscéral consumé sur les braises de l’inconscience, sans loi,
Malgré moi, par ma fougue emportée, en plein effroi, 
J’ai franchi le détroit de ma vie, telle une feuille morte sans émoi,
Prisonnière des flots de mes passions déchainées contre moi,

J’ai échoué par miséricorde sur le rivage de ma conscience,
Suppliant le ciel pour une accalmie propice à l'éveil.
Jour après jour, mon esprit retrouva le chemin de la clairvoyance.
Hissant les voiles pour le large, j’ai parcouru l’étendu de mon cœur,
Me voici, sur les traces de mes aspirations de survivance.

Chaque pas vers le futur est un adieu vers le passé
Avec ces joies et ces larmes qui nous ont façonnées
Tant bien que mal, l’être que nous sommes est ce magma
Plein de strate de contradiction pour le meilleur comme pour le pire. 

Je n’ai jamais été aussi prés de l’esprit de ma raison sur cette page,
Que mon cœur a tant de mal à ignorer pour un nouvel horizon,
Malgré les efforts de ma quête de sens et de foi,
Aujourd’hui, avec détermination, la priorité se conjugue au futur.

L’espoir! Témoin les larmes de solitude d’une foi sans enclume,
L’emprise au vent de mon cœur chavirant aux assauts des tentations,
Mon esprit prit goût au péril de son âme tant j’en ai fait usage avec fureur,
De cet opium si puissant pour calmer la douleur d’un cœur en désarroi.
Loin de m’apaiser, causa la fièvre de ma vie en ces temps si trouble.

Délivré des effets de cet opium de tendance,
Chaque larme en amour une dette insolvable
Pour celui qui en est la cause et le sujet,
Assis à la table de mon cœur, ma raison a servi mon esprit,
Pour une dégustation amère faisant du sublime un dégoût.   

Sans les erreurs du passée le présent aurait certes une saveur tout autre,
Sans les erreurs du présent le futur n’aurait que très peu d’intérêt.
La patience est cette offrande, au cœur, qui embrasse la passion de l’esprit,
Nul doute, en réalité cet océan des plaisirs n’est qu’abysse.

Enfin, je te l'avoue par cette trace, ô bien-aimé Allah!
Chaque espoir n’était qu’une désillusion fracassante,
Chaque émotion n’était qu’une douleur déchirante,
Ruiné dans mes œuvres, rien ne m'est resté,
Hormis l’espoir d’une renaissance par Ta Miséricorde infini.

R.A

lundi 11 mars 2013

Ma Bohème



Un rêve sans sommeil en plein champ,
Te voilà dansant dans mon imaginaire lancinant,
Mon esprit contemple ta splendeur de saison,
Tandis que mon cœur va-t-en guerre avec sa raison.

Tu m'as visité, dans ton bel apparat, une nuit d’automne,
Exposé au zéphyr des caresses de la pénombre, sans que je ne m’étonne
Tu as trouvé, sous le palier de mon âme la clef de mon cœur,
Je t'imagine, chaque jour, depuis le premier regard sans lueur.

Tu es ma bohème, fascinant mes rêves,
Que mes passions à fleur de peau ont imaginés,
Que l'improbable bousculé a réalisé sans trêve,
De fortune, pris sous ton charme, me voilà enlisé.

Tu as pénétré ma citadelle interdite en esquivant ma raison sans tour,
Tu as allumé en moi les chandelles de l'amour,
De toi j'ai connu la douceur et la tendresse,
De toi j'ai aimé comme jamais dans cette vie de détresse.

Tu es ma belle de vie au destin croisé sur mon chemin,
Le temps d’une pause, à nos âmes éprises de solitude,
Dans les abysses de nos esprits éberlués de fantasmes,
Au-delà des apparences pour ces aspirations frivoles,

Tu me manques, sans nul doute, dès l'instant que tu me quittes,
Je ne peux te retenir, même dans mes rêves sans limite,
Telle une rose dans la main d’un amoureux déséquilibré,
Ta présence m'enivre pour une overdose de plaisirs inavoués…

Ô Allah ! Que ta miséricorde enveloppe nos âmes en liesse,
Que Ta grâce ramène nos cœurs à la raison sans faiblesse,
Nul doute, sans Ta guidé aucune âme ne trouve sa quiétude,
Préserve-nous des délices devenant l’opium de nos cœurs ignorant tes préludes!

R.A

mardi 1 janvier 2013

Sur les rives du Bosphore



Instant sans temps, sur les rives du Bosphore,
Telle une fleur flétrie que la destinée dévore,
Mon cœur sans vie attend son heure à chaque aurore,
Je lis, la plénitude de ces amants, aux amours pléthores,
 
Irradié par l’amour, je sèche sans peine, ni désir,
Au dernier rayon vespéral, me voici en soupirs,
Seul, du matin au soir, l’esprit tourmenté, la nuit
Finit par achever ce corps cherchant un repos qui me fuit.

Tel un anathème trop beau, ma colombe,
Est partie avec la joie de vivre, déposant une vie en catacombe,
Laissant le trouble se glisser dans mon âme ingénue,
Loin de ma raison, si proche de mon cœur, en vue,

Je ne peux oublier les frissons de ses souvenirs en éclosion,
Je ne peux combattre, un passé inscrit au registre des passions,
Me voilà, sans détour, sans échappatoire, plein de lésions,
Je ne peux soulager les stigmates d’une âme en ascension.

Au chant des muezzins mon âme vibrant,
Entraîne mon corps, dans ce havre de paix, la mosquée,
Pour un instant de répit et de recueillement,
Le Salem donné, le pas franchi au-delà du sacré,

Me voilà, enivré par les fragrances sur les étals du bazar égyptien,
J’ai composé par désespoir ce collier d'ambre,
Ses effluves suaves ont envahi ma chambre,
Sans pour autant effaner mes souvenirs en lien,

Et pourtant de l'aimer, je ne puis me défendre, sans frein,
Même en fermant les yeux j'aperçois son ombre!
Oubliant la raison, les leçons, les livres qui étaient les miens,
Me voilà, adonné à la poésie, aux odes, aux quatrains sombres.

Ô Allah les mœurs de l’amour ignorent les conventions sans détour,
Transplante dans mon cœur, par-dessus tous les amours uniquement Ton Amour,
Ô Allah sans Ton secours ce corps risque de chavirer mille et une fois,
Plus que jamais, Ya Allah ! J’ai besoin de l’enclume de la foi.

R.A

samedi 22 décembre 2012

Nuit Blanche



Ô douce nuit, une fois de plus, mon corps frêle te résiste,
Ses rêves éveillés le fatiguent, au-delà de sa citadelle,
A la fenêtre de mon cœur, mon esprit ranime la chandelle
De mes souvenirs animés, pénitence de l'esprit en piste,
Il m’essouffle dans les abysses par ces chemins en dentelle.

Mon cœur, dont l'amour fait sa proie,
Tel le lys, mon esprit s'épanouit la nuit, ,
Fade et recoquillé le jour, mon âme vie sa solitude,
Sans prestance, à l’ode désenchantée par la muse,
Ma raison prend mon cœur par la main, face à l’évidence,

Les perles de mes yeux scintillant en abondance
Rendent mon chagrin plus céleste de moitié,
Mais mon cœur, ce ressort de l’existence,
Meurtri par ce miroir de l’estime broyé sans pitié
Par la pierre de la souffrance et de l’insolence.

Sur le parvis de mon cœur, nichant naguère,
L’ardent rossignol a troublé mon âme légère.
Le soleil couché, la clarté de la lune a éclairé l’horizon,
La raison de mon cœur, jadis possédé par une fleur envoûtante,
Découvre la beauté et la diversité des fleurs environnantes,

Chacune en réalité plus belle l'une que l'autre.
Nul doute les femmes sont les rivales des fleurs,
Mais leurs attraits sont aussi éphémères, tels les pleurs,
De celui qui ne trouva jamais dans leur possession,
Qu'amertume secrète et qu'agitation.

Ô Allah ! Comment te remercier pour la vue rendue,
A ce cœur éperdu si longtemps, tu m’as permis de lever le voile,
Sous le charme caché de ces cœurs sans parole, empreints de futilités.
Ô Allah comment vais-je te prouver ma gratitude sans faillir ?
Rappelle cette âme, si de Ta grâce qu’elle implore, elle devait en être privée.

R.A

mercredi 19 décembre 2012

Lâcher prise














Ô Allah, depuis ce jour !

Cet opium, coulant dans mes veines
Versé comme un élixir éthéré,
Qu'il tarde à achever mes peines!
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Au cœur de ce palais de la vie,
Je ne fantasmais que le plaisir ;
Mais j'ai connu la duplicité !
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Quand le destin nous accable,
A quoi bon, hélas! De gémir et de se lamenter ?
Le monde est toujours impitoyable !
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Qu'ils s'attachent à la vie,
Ceux à qui sourit la destinée;
Mais moi, je n'ai plus d’envie !
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Aucun sacrifice du cœur ne demeure,
Où le malheur se fait sentir :
On plaisante, on se délecte, quand moi je pleure.
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Allah, que faire de mon âme amarrée !
Donne lui les raisons d’espérer et de voguer,
Sans ta Miséricorde, a-t-il d’autre choix que de lever l'ancre ?
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

Ô Allah, depuis ce jour !
Je ne cesse de lui répéter, tout cœur brisé est condamné,
Telle une évidence, l’heure est proche !
Mon âme, il est temps de lâcher prise.

R.A

samedi 24 novembre 2012

À la recherche des mots perdus





Emporté par le vent de mes passions effleurées …
De mes maux à mes lettres, j’en ai fait un bouquet
De mots enroulés dans le parchemin de mes phrases en portrait,
Je vous offre, ce présent en éclosion, par amour des billets.

De mes passions refoulées, sublimées malgré moi, de visions,
L’ambivalence de l’être instable, désespérément attachant,
Que diable ce corps aspire aux passions faites de poisons !
Du cœur à l’esprit, il y a le chemin de la raison désenchantée,

Assis sur le palier de mes œuvres ébranlées,
De ma vie, je contemple ces piliers en ruines sans vie,
Ici et là, mes rêves, mes réalisations atterrées,
Comment donner du sens à ce cœur sans parvis ?

À court d’idées, j’ai réuni les graines de mes voyages,
Du terreau de mes écrits, j’ai visité les recoins de mon cœur,
À court d’inspiration, j’ai sillonné mes souvenirs,
Exploré les chemins sinueux de mes passions sans peur.

J’ai traversé l’embrun de mes pensées,
Accompagné de ma lucidité en convalescence,
Dans ce silence, mon cœur a conversé sans écho, dans l’intimité,
Impuissant et faible, pour un constat sans rémittence,

Mes yeux ont mouillé des perles de sagesse,
Au bon souvenir de mon cœur plein de largesse,
De ce puits de la vie, seule ma foi est source,
Pour un espoir d’avenir en résurgence.

Pour toi, ô âme de ce corps éphémère,
En quête de sens pour tes maux,
Tu as perdu, sur le chemin de la vie tes mots,
Admire ces champs au lexique d’amour en lèvre,

Au loin, une lueur d'espérance, dans ce cœur à l’écoute du Rappel,
Debout ! Nul fatalisme tant qu’il y a un rayon de foi !
Marche ! Le chemin est long, le temps est compté pour toi !
Des espoirs aux attentes, de ton corps à ton âme, tu es responsable.

L’Islam est ta source, dans ce désert déshumanisé plein de passion,
Le Coran est ta boussole, dans cette galaxie de valeurs en perdition,
Ton Djihâd, raison d’être de ta vie, au-delà de ton âme,
Fera de toi, une verve au présent pour un futur éternel sans larmes.


R.A

mercredi 21 novembre 2012

Une fois de plus Gaza !


Une fois de plus Gaza est sous les bombes de l’occupant sioniste avec la complicité de ses mentors que sont les Etats-Unis et l’Europe. Un crime de plus, pour cet état terroriste et infâme, une entité née des péchés de l’Occident.

Des enfants meurent sans que cela n’émeuve la communauté internationale, des femmes sont assassinées chez elles sans que cela ne fasse réagir les féministes, des innocents sont tués chaque jour sans que cela ne fasse intervenir les défenseurs des droits de l’Homme. Mais pire que tout cela, face à ce drame, le monde musulman est un spectateur sans voix et paralysé. Les timides déclarations de quelques dirigeants musulmans qui se démarquent restent plus de la symbolique et de la gesticulation qu'une réelle volonté de solidarité de corps et d'âmes.

L’espoir du printemps arabe pour ce peuple opprimé, depuis que cette entité cancéreuse que l’on nomme Israël a vu le jour dans cette région du monde, se fait attendre au prix de milliers de morts tombés pour la seule faute de vouloir exister et vivre en toute dignité sur leur terre.

Jamais un peuple n’a su résister comme les palestiniens qui ont pour seules armes leur foi et leur dignité. Chaque vie perdue est une pierre à l’édifice de la liberté de demain. Chaque rivière de sang est une source de détermination sans limite. Chaque famille brisée est une raison de ne jamais abandonner la lutte jusqu’au dernier souffle de vie. Chaque vie enlevée est une renaissance pour une lutte encore plus âpre. Les sionistes ont les armes de la mort, nous avons les munitions de la vie et de l’espoir pour une Résistance qui se nomme justice et liberté.

A l’image des suppôts de l’occident balayés par le printemps arabe ce régime sioniste criminel a un calendrier où sa fin est programmée. Ce n’est qu’une question de temps et de circonstance. Rien ne peut arrêter un peuple qui se bat pour sa survie et sa liberté. Ni la technologie, ni le soutien des hypocrites à ce régime sioniste ne peut venir à bout de cette soif de justice et de liberté portée par ces héros qui n’ont que leur corps et leur courage pour lutter.

Face à autant de bassesse de la part de ce régime sioniste, face à autant de traîtrise de la part des pays occidentaux, face à autant d’hypocrisie de la part des dirigeants arabes et des pays musulmans, les défenseurs d’une justice pour ce peuple ont-ils d’autre choix que de soutenir les seuls qui tiennent tête face à ces injustices du siècle que sont la spoliation, le massacre de milliers d’innocents et la privation des libertés basiques que tout être est en droit de réclamer.

Comment ne pas crier vive le Hamas ! vive le Hezbollah ! … Même si on n’est pas d’accord sur tout avec eux et que l’on a une vision d’avenir et une sensibilité qui peut diverger sur certains points… La vraie résistance c’est eux le Hamas, le Hezbollah ! Cette résistance face aux oppresseurs et aux colonisateurs sans vergogne est l’âme de la Résistance au sens noble du terme. Les médias pro-sioniste peuvent se donner tout le mal du monde pour décrédibiliser ces mouvements de libérations, nul n’est dupe ! Qui accepterait que l’on vienne spolier sa terre, chasser sa famille, tuer ses enfants, et vivre dans des prisons à ciel ouvert ? Qui ? La France ? L’Europe ? les Etats-Unis ? …

La France a résisté face au nazisme et elle l’a chassé… le général de Gaulle était il un terroriste au moment de la résistance ? Les pays colonisés ont chassé les colons ignobles et ont obtenu leur indépendance et leur liberté…ces combattants étaient ils des terroristes ? Le mouvement de Nelson Mandela qui s’est battu contre l’apartheid est il terroriste ?... les exemples sont pléthores. L’Histoire est là pour nous prouver que la lutte pour la libération des terres occupées, l’indépendance et la liberté des peuples est ce qu’il y a de plus honorable. Les résistants du présent ont toujours été qualifiés de terroristes par les oppresseurs et leurs alliées, alors que le futur inscrira ces mêmes résistants à jamais pour la postérité leur nom au panthéon des Martyres de la cause juste. Alors, comment ne pas soutenir ce peuple palestinien qui se bat pour sa liberté et qui lutte, par tous les moyens, pour chasser le sionisme et ses hordes de colons sauvages, qui n’ont absolument rien à envier au nazisme et au fascisme. Israël est un vrai cancer pour l’humanité et en particulier pour les palestiniens.

Les juifs sont les premières victimes au présent et au futur des conséquences de cette politique sioniste. Les sionistes par leur vision et leurs actes infâmes sur ce peuple démuni que sont les palestiniens, alimentent et entretiennent l’antisémitisme dans le monde entier. Il est évidant qu’il faut être vigilant à ne pas faire d’amalgame entre le judaïsme qui est une religion respectable au même titre que le christianisme, l’islam…et le sionisme qui est une idéologie fasciste qu’il faut dénoncer et combattre sous toute ses formes.

Il est grand temps que les défenseurs de la justice et les amoureux de la liberté se solidarisent pour dénoncer et combattre ce nouveau fascisme qui sévit en Palestine occupée. Honte à tous ces intellectuels et pseudo-dignitaires qui par peur de stigmatisation et de mise au ban se taisent ou deviennent même complices. Face à l’injustice aussi flagrante, il n’y pas d’autre solution que la résistance sous toute ses formes ; armée, politique, littéraire, artistique…

Lorsque le monde lira cette page de l’histoire de la Palestine, l’évidence d’un parallèle avec les ghettos de Varsovie, les camps d’Auschwitz et autres haut-lieux de la barbarie humaine à l’état pur, donnera des sueurs froides surtout lorsque l’on sait que ce sont les enfants ou petits enfants rescapés de ces camps de l’horreur qui agissent d’une façon aussi terrible que les nazis ou les fascistes qui ont décimé une partie de leur ancêtres. Un jour, les juifs trompés et manipulés par les idéologues et les acteurs du sionisme feront actes de repentance devant le peuple palestinien. La France la fait pour ces crimes, l’Allemagne la fait pour sa barbarie… l’Histoire grandira les juifs qui seront à genoux pour cette repentance face à leurs crimes passés et présents…

La fatalité n’est pas un destin envisageable pour un peuple qui est prêt à mourir pour sa terre et sa liberté. Des siècles durant, la Palestine a été occupée. Elle a toujours su se libérer par le sang de la vie et les larmes de la mort. Chaque enfant musulman, devant autant de crime et de complicité, est un Salah-Ad-Din en puissance. L’endurance et la patience sont l’essence même de toute Résistance.


R.A