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mercredi 24 janvier 2018

Dîwan : " Chaque matin "



Je désir m'étendre auprès de toi Mumtaz
Avec cette passion des braises plein la tête
De m'éteindre , comme une bougie muette
Au creux de tes monticules neigeux fleuries de roses mielleux.

Nos corps même fatigué auraient puisé
Toutes les laves chaleureuses du volcan de notre union
La nuit se serait un feu d'artifice, illuminant les rivières bouillantes
Et nous aurait offerte la folie de sa passion au passage. 

J'aurais prier que ces minutes
Me transpercent,
Tel ces artifices dorés de nacre à tes oreilles,
Me marquent,
À jamais de toi à mon réveil

Mais chaque matin,
Sur ma peau il n'y a rien,
Nul trace de tes griffes sur mon dos,
Rien si ce n'est la sueur froide de mon corps
Me rappelant les traces de gerçures d'autre fois.

R.A

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Waaaaaaaw!!!! JE fond!!!!! C'est merveilleux!!!!!!!!! On sent chaque parole comme un coup de couteau

This is her (Z-V)