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vendredi 31 décembre 2010

Lettre à un Frère (Souvenir de Dubai)

Es Salam Aleykoum cher Frère,

Tu m’as parlé de solitude dans ta dernière correspondance, je tiens, par cette présente à partager avec toi mon expérience de la solitude lorsque j’étais étudiant à l’étranger. J’espère que ces mots et ces rappels t’accompagneront et te réconforteront, tout au long de ton séjour, en te permettant de prendre conscience que le bonheur réside en réalité dans cette solitude qui n’est que temporaire InchAllah.

Sache Frère qu’il y a dans cette solitude que tu vie les joies du cœur et de la raison pour celui qui y prête attention avec intelligence. C’est dans ces instants, où ton cœur à le temps de parler à ta raison, pour te faire prendre conscience de la valeur de ce qui est cher à tes yeux. Tu as l’opportunité de réfléchir sur ce que tu comptes faire de ta vie. Frère profite de ton temps libre avant que tu ne sois occupé et aspiré par l’excitation et la folie des grandes villes de nos sociétés modernes.

Tu as la chance d’explorer ta foi et ta relation avec Allah grâce à cette solitude que ton nafs répugne. Frère chaque instant de ta vie dans ces moments de solitude ouvre à toi les chemins de l’adoration vers Allah. Ecoute ton cœur en pensant à Allah, à tous ces bienfaits qu’Il t’a accordé ; la santé, la famille, la réussite scolaire et professionnelle…. Par-dessus tout, mon frère, Il t’a fait naitre musulman et il t’a préservé jusqu'à aujourd’hui sur le chemin de l’Islam… Frère combien de nos semblables sont égarés, combien sont dans les chemins de la débauche…. Elhamdoulillah !. Frère pour avoir grandi dans un pays non musulman avec toutes ces tentations et ces travers, nous sommes les êtres les plus comblés en réalité si l’on pense à la miséricorde qu’Allah nous accorde en gardant notre cœur sur le chemin de l’Islam.

Frère chacune de tes pensées oriente les vers Allah, fait en sorte de faire parti de l’un de ces groupes mentionnés par le Prophète (sav) qui a dit : « Sept personnes seront couvertes par l’ombre d’Allah le jour où il n’y aura pas d’autres ombres : l’imam équitable, un jeune qui a grandi dans la pratique du culte de son Seigneur, deux hommes qui s’aiment en Allah, lors de leur rencontre comme au moment de leur séparation, un homme auquel une belle femme, de haut rang s’offre et qui lui dit : je crains Allah, un homme qui fait une aumône dans une discrétion telle que sa main gauche ignore l’acte de sa main droite et un homme dont les yeux débordent de larmes quand, tout seul, il se rappelle Allah » (rapporté par Boukhari et Mouslim).

Frère admire l’opportunité qu’Allah t’accorde de vivre cette solitude « un homme dont les yeux débordent de larmes quand, tout seul, il se rappelle Allah » cherche refuge dans les mosquées, écoute et profite des saveurs que le Coran procure au cœur de celui qui adore Allah l’Unique. Fait en sorte que les larmes qui peuvent couler de tes yeux du à cette solitude que peut ressentir ton cœur qu’elles soient destinées pour ton amour et ton affection pour Allah.

Tu as la chance d’avoir du temps pour te consacrer à la mémorisation de certain passage du Coran durant cette solitude. Un jour viendra tu seras en quête de temps libre tellement ta vie de couple, les enfants, de famille, le travail et les aléas vont aspirer au point de te faire oublier l’essentiel et la raison de ta destinée. Je te conseil frère d’apprendre par cœur dans un premier temps la sourate dont le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Une certaine Sourate du Qor'ân, qui contient trente versets, a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il en fût pardonné [pour ses péchés]. C'est la Sourate -Tabârak al-ladhî bi-yadihi al-Mulk - [c'est-à-dire la Sourate al-Mulk - La Royauté]. » Et dans un deuxième temps la sourate Loqman à la lecture tu comprendras mon choix et mon conseil. Sache qu’Allah nous dit : « Endure patiemment ce qui peut t'atteindre. Tout cela est le propre d'une âme résolue » (Coran, S. 31 - Loqman, v. 17).

Ecoute ce merveilleux hadith de notre Prophète (sav) : « C'est merveilleux ! Tout ce qui arrive au croyant, lui est favorable, Aucun autre n'a ce privilège : S'il est heureux, il remercie Dieu et c'est bien pour lui; s'il est malheureux, il se résigne et c'est bénéfique pour lui. » (Source : Moslim)

Vivre la solitude fait partie de l’éducation du Musulman. Tu vas apprendre à aimer d’avantage tes parents, tes frères et tes sœurs… tu vas te rappeler, au bon souvenir, la tendresse de ta mère et le sacrifice de ton père. Ils ont donné d’eux même pour t’élever et t’éduquer afin que tu deviennes reconnaissant en vers Allah, car ta reconnaissance et ta gratitude en vers Allah, fera de toi un enfant InchAllah attentionné envers tes proches et tes amis.

Frère Allah t’offre cette solitude en réalité pour mieux rapprocher ton cœur de Sa présence et de Son souvenir. Sache qu’en réalité l’homme souffre de la solitude parce que nos cœurs sont en réalité attachés à ce bas monde plutôt qu’à de l’au-delà. Sache que notre félicité est au près d’Allah dont nous implorons Grâce et Miséricorde dans chacune de nos invocations.

Frère dans ce bonheur que tu vie Allah te permet de vivre dans la pratique les vertus de la patience et de l’endurance qui caractérise le musulman. Parler de la solitude et de ses bienfaits c’est revenir à l’essentiel pour mieux se construire et apprécier les grâces d’Allah.

Pour finir cher Frère , sache qu’il y a celui qui souffre en raison de l’éloignement mais il y a aussi ce qui dans la foule et la cohue de tous les instants souffre de solitude en silence… finalement peut importe le lieu de ta rencontre avec la solitude l’importance c’est ce que tu en fais pour ton cœur et ton âme.

Pour avoir vécu la solitude je te transcris un passage de mon texte sur La Solitude dans l’Âme : « … Trouver une note d’optimisme dans cette solitude immuable, voilà une étrange manière de rendre les amertumes de la vie plus supportables. Jouissance et souffrance sont les fruits de cette solitude que l’on fini par prendre comme amie malgré nous. Seul m’a foi en Allah me permet dans l’intimité de mon cœur de briser cette solitude. Si mon être vie la solitude de la compréhension des autres, mon âme a trouvée gîte et couvert dans l’espoir, la grâce et la miséricorde qu’Allah accorde à ceux qui font preuve de patience et de constance dans leur adoration en ces lieux inhospitaliers à l’apaisement des âmes essoufflées par les aléas de la vie. »

Mes excuses frères, si dans ce rappel, tu trouves des mots ou des passages qui peuvent te paraître décalé ou inapproprié à ta condition ou à ton état, mais sache que ce rappel vient du cœur d’un frère qui t’aime pour Allah.

R.A

Lettre à un Frère (Souvenir de Glasgow)

27 décembre 2009 2h31

Frère la solitude des êtres chers, tu es en train de la vivre la bas, quelle belle opportunité de vie que de scruter les recoins de ses sentiments, de ses souvenirs et constater grâce à la distance, les erreurs passées ou les insuffisances dans nos engagements envers nos promesses à Allah, au Prophète Mohammed (saw), à nos parents et à nos amis.

La distance rapproche les cœurs malgré qu'elle laisse les âmes dans leur solitude frère. Sache que le souvenir d’un père, d’une mère, d’un frère ou d’une sœur, serre le cœur de celui qui a envie de parfaire son caractère pour ne décevoir personne, surtout lorsque ces derniers ont mis leur espoir sur toi. Mais garde à l’esprit que celui que l’on n’a pas le droit de décevoir, c’est Allah. La vie n’a de sens et de valeur que par LUI.

Sache que ta générosité de cœur et ton esprit libre me manque frère. Je prie Allah afin qu’il te garde et qu’il te guide sur le droit chemin. N’oublie pas, le temps est le reflet de nos engagements d'aujourd'hui qui se traduiront demain en histoire. Sache prendre la mesure du temps qu’il te reste afin d’atteindre ton but avant ton voyage. N’oublie pas frère, le cœur du musulman éveillé est toujours en pleur mais son esprit reste lucide et vivace pour venir en aide à son prochains.

Qu’Allah fasse qu’il n’y ait de refuge pour sa grâce et sa miséricorde que ton cœur. Qu’Il fasse que ton cœur soit empreint de crainte sans désespoir. Qu’Il t’abreuve de science dans une sincérité limpide et qu’Il fasse que tu sois un exemple pour tes proches et tes amis.

Dans cette contrée où le froid incite à se refugier vers les sources de chaleur et à réchauffer son cœur, fait en sorte que ta source de chaleur soit l’adoration d’Allah et l’amour de son Prophète (saw).

Frère fait comprendre à ton cœur et à ta raison qu’une minute d’obéissance sincère à Allah est certes pénible pour le nafs, mais que la récompense est éternelle.

Un dernier conseil si tu me le permets frère, si je te dis cela c’est parce que je t’aime pour Allah et que je te considère comme mon frère, les sirènes de la vie sont des leurres dans lesquels pléthores de nos frères et de nos sœurs sont tombés par insouciance. Garde-toi de ne pas prendre les chemins dont Allah et son Prophète (saw) nous ont mis en garde. Le sheitan emprunte des apparences d’ange pour te corrompre à petit feu, sache que les regrets et les lamentations se trouvent juste derrière les jouissances éphémères acquises dans la transgression des limites fixées par l’Islam.

R.A

vendredi 1 octobre 2010

La fatuité du zélateur Mahmoud Abbas





Si la médaille du traître et du misérabilisme existait, le président palestinien, Mahmoud Abbas serait de loin le meilleur candidat pour ce titre « honorifique » de l’impuissance politique par excellence. Ce genre de personnage inique qui malgré l’injustice atomique de la politique israélienne et des minables qui ont l’échine courbée face au fascisme sioniste, s’efforce dans un ridicule théâtrale à plaire à ces bourreaux en trainant dans la boue la dignité et l’honneur d’une nation et d’un peuple qui depuis la création de cette état injuste ne vie que par la résistance. Comme une malédiction supplémentaire les dirigeants palestiniens de la Cisjordanie sont corrompus et lâches face à l’occupant et aux colonisateurs israéliens.

L’irénisme de ce pseudo dirigeant Abbas en manque cruel de légitimité, de charisme et de courage n’intéresse que les naïfs qui sont la cible de l’inteligencia des pros sionistes à travers le monde. Trop de sangs et de larmes ont coulés pour que des pantins du genre d’Abbas viennent parler au nom de la résistance aux colons fascistes. Cet homme et son partie sont l’équivalent du gouvernement de Vichy. Leur salut passe par la collaboration avec l’occupant sioniste qui n’a absolument rien à envier au nazisme ni dans ces méthodes criminelles ni dans sa vision politique et sociétale.

Il est évidant que Abbas est à l’image de la lâcheté internationale dans ce dossier de l’injustice faite au peuple palestinien. Nul ne peut ignorer que génération après génération ces spoliations et ces expropriations par l’état sioniste sont la mère nourricière d’une résistance éternelle de la rue palestinienne et le monde musulman en général.

Lorsque le monde musulman se débarrassera de ces suppôts internes et que l’unité sera trouvée alors ce régime sioniste en place pourra être rayé de la carte du proche orient et du monde. Cette région trouvera enfin une sérénité du temps de l’empire Ottoman ou musulman, chrétien et juif vivaient en bonne intelligence. Cet état criminel ne pourra pas se maintenir indéfiniment par la force et le soutien des pays lâches et injustes qui appliquent le deux poids deux mesures. Plus l’injustice augmente envers les palestiniens plus la rue et l’opinion publique se fédère contre le vrai visage de cet état infâme et immonde que l’on appel Israël soit disant démocratique.

Les battements de tambours de la résistance et de l’intifada dans ces poitrines d’enfants palestiniens qui s’élèvent dans le ciel sont les signes avant coureurs du cataclysme qui va s’abattre tôt ou tard sur cet état né en tant qu’icône de l’injustice que l’humanité a commis sur terre. Tant que l’injustice et l’occupation persisteront en Palestine nous devons soutenir par tous les moyens la résistance de la rue palestinienne jusqu'à ce qu’elle retrouve Liberté, Dignité et Honneur.

Il est du devoir de tous les musulmans et des humanistes de dénoncer et de critiquer sans réserve tous les traîtres et les vendus qui contribuent à entretenir les politiques criminelles et injustes des dirigeants israéliens et arabes. Toutes les formes de résistances doivent être encouragées quelle soit armés, politique ou civile. Quel peuple peut accepter la soumission, la spoliation et le déshonneur de sa condition par un occupant qui pratique une politique raciste, discriminatoire et criminelle. La France a chassé le nazisme de ces terres, les vietnamiens ont chassés les américains, les afghans ont chassés les russes… l’histoire ne manque pas d’exemple pour glorifier la résistance des peuples qui ont dit non à l’occupation. Ironie de l’histoire ces mêmes peuples qui se sont élevés par les armes, pour défendre leur terre et leur liberté, refusent le droit à la résistance du peuple palestinien. Pour quelle raison les musulmans de Palestine devraient s’agenouiller devant les injustices criantes d’israël et ses alliés. Il est du devoir de ceux qui aiment la justice d’agir chacun avec ses moyens, d’exprimer et de dénoncer la barbarie de l’occupant colonisateur sioniste.

Ces terres imbibées de sang palestinien nourrissent la soif de liberté et de justice dans le cœur des résistants et des humanistes qui défendent le droit à la dignité et à la justice pour un peuple que l’on spolie et massacre grâce à la complicité de la communauté internationale.

R.A

mercredi 5 mai 2010

Les colons juifs ou la peste en Palestine


Sommité de la barbarie, terrorisme en plein air, la sauvagerie à l’état pur, ces familles intégristes et fondamentalistes venues par passion idéologique, se livrent à des exactions inqualifiables tellement la bestialité de leurs actes dépasse tout entendement. En toute impunité, ils tuent, spolient et harcèlent dans ce pays maudit que l’on nomme Israël et dont les frontières sont aussi vagues et précises que la politique internationale dans la région. Des fermiers se font tuer au grand jour, des plantations brulées et arrachées, des civils se font attaquer chaque jour sans que cela n’émoi nos pays occidentaux depuis l’entreprise de colonisation des sionistes commencé en 1946. Nazis dans leur comportement, fasciste dans leurs actes, ces colons sont à eux seuls l’expression suprême de l’idéologie sioniste qui est la peste et le choléra réunie pour le pire et le meilleur dans cette région où l’injustice est la loi d’Israël.

Ces colons n’ont ni foi ni principe, tels des animaux sans raison ni cœur, ils brûlent dans l’indifférence totale des mosquées, ils s’en prennent aux enfants, aux femmes et aux vieillards palestiniens. L’hypocrisie des partis politiques israéliens et la duplicité des dirigeants arabes parachèvent les calamités que ce peuple Palestinien doit endurer. Il est facile de lancer un mandat d’arrêt international contre des petits dictateurs Soudanais ou autres dirigeants africains, mais où est la justice et le courage de la communauté internationale pour traduire en justice les criminels sionistes de cet état artificiel bâti sur l’injustice universelle et le sang de million d’innocents Palestiniens qui doivent payer le prix de la barbarie Occidentale face au peuple Juif.

Comble de l’ironie, à Paris, une place à été baptisée au nom de « Ben Gourions », qui n’est autre que le fondateur de l’état sioniste colonisateur. Il est également l’homme qui conçut et dirigea la Naqba (la Catastrophe) palestinienne, avec la destruction de cinq cents villages, l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens, et l’exécution de nombreux civils. Ces crimes, confirmés de façon très précise par les « nouveaux historiens » israéliens, ne sont à ce jour ni reconnus ni réparés par l’Etat d’Israël. Pour mieux insulter les musulmans et les arabes du monde entier, la place est inaugurée par notre arabe de service : notre chère Rachida Dati,, célèbre non pas pour ses qualités ou son talent, mais uniquement pour son style bling-bling et ses origines qui servent la politique sarkozyste. Il est vrai que des personnes comme Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcom X ou Gandhi pour ne mentionner qu’eux, n’ont pas leur place au cœur de Paris. C’est une honte de la part de nos hommes politiques que de salir l’image de notre république en faisant honneur à un homme qui est à la source de million de civils palestiniens déportés et tués dans l’unique but de réaliser le rêve de Théodore Herzl le père du sionisme politique fasciste moderne.

Nos parlementaires « pseudo historien » sont prompts à faire voter la reconnaissance du génocide arménien, mais lorsqu’il s’agit de critiquer et de combattre l’injustice faite aux palestiniens, c’est la tétanie et le silence de la mort auquel nous avons droit. Il n’y a pas un jour, une émission ou un programme dans les médias ou dans la presse qui nous rabâche le génocide des juifs, nous en avons une overdose honnêtement, surtout lorsque l’actualité nous montre tous les jours le deux poids deux mesures, s’agissant des palestiniens musulmans que l’on spolie, massacre ou humilie à ciel ouvert. Comment voulez vous que la pédagogie de l’histoire puisse avoir un quelconque effet sur les masses ?

Jour après jour, ces colons gangrènent les territoires Palestiniens à l’image d’un cancer sublimé et voulu par l’Europe et les Etats-Unis. Mais que dire de ces dirigeants arabes de la région qui sont aussi lâches et hypocrites que l’occident face aux crimes nazis. Face à une telle désinvolture et médiocrité des grandes puissances, comment peut-on oser donner des leçons d’humanisme et de non-violence à la jeunesse Palestinienne, qui n’a rien connu d’autre que les camps de la mort et la violence sioniste soutenue aveuglement par l’administration américaine et l’hypocrisie européen. Que dire de ces dizaines de résolutions de l’ONU qu’Israël viole et bafoue avec la bénédiction et la bienveillance des Etats Unis et de l’Europe? Et ce, quel que soit la gravité de ses crimes !

Nous devons un soutien indéfectible à la vraie résistance palestinienne face à ces injustices qui brillent au panthéon de la barbarie humaine. A l’image du Jcall, il y a une réalité que nul ne peut ignorer, l’avenir de l’état d’Israël est compté et la chute risque d’être à la hauteur de sa barbarie et de ses crimes impunis. Ceux qui sont à plaindre dans cette déchéance, ce sont les juifs humanistes qui luttent de l’intérieur comme à l’extérieur contre l’idéologie sioniste. Nous leur devons également soutien et encouragement car leurs combats et leurs opinions sont boycottés par les médias occidentaux. Car notre devoir est de combattre l’injustice et de faire triompher la justice pour que les palestiniens soient réhabilités dans leur droit et que les juifs non sioniste puissent également vivre en paix sur ces terres. Nous devons avoir le courage de remettre en question, face aux massacres de ces populations civiles palestiniennes, libanaises et aux terrorismes d’état qu’Israël met en œuvre, l’existence même de ce régime sioniste et de ses institutions. Les langues doivent se dénouer, les esprits se libérer des carcans de l’histoire et les cœurs se réveiller face à l’entretien artificiel de la compassion et de l’émotion pour ces sionistes qui n’ont plus rien à voir avec les juifs innocents, victimes de l’horreur du nazisme en Europe.

Notre vieille Europe, incapable d’avoir une vision et une voix unique, ne fait que courber l’échine face au dictat des états unis et à la folie israélienne. Il est grand temps de se réveiller car notre influence et notre notoriété sont en perte de vitesse face aux nouvelles grandes puissances que sont la Chine et l’Inde. Ce n’est qu’une question de génération à venir, les livres d’Histoire sont les témoins vivant des stèles qui marquent à jamais les caveaux des grands empires ou jadis nul n’aurait parié sur leur fin. Aucune puissance à travers les âges n’ont réussi à ce maintenir par la force. L’érosion du temps viendra à bout de l’insolence de ces soldats fascistes sionistes qui massacrent les populations civiles dans une impunité totale. Le politique sioniste d’Israël est en train de miner et détruire cet état symbole de l’injustice universelle. Sa naissance a été un malheur sa mort sera une délivrance sans commune mesure. Les juifs seront libérés de ce cancer qui les paralyse dans leur évolution vers les valeurs humanistes et universalistes.

Les colons juifs sont aujourd’hui le fer de lance de la politique sioniste qui cherche à contrebalancer les évolutions démographiques de la région. Combien de temps pensez-vous honnêtement qu’un pays terroriste comme Israël qui est reconnu pour être raciste et xénophobe en appliquant l’apartheid puisse tenir face à des millions de musulmans qui un jour ou l’autre s’uniront pour vaincre ce cancer du Moyen Orient. Les larmes de ces enfants et de ces mères palestiniennes abreuvent une terre où l’intifada et la résistance des martyrs ne pourront jamais être vaincues par les flammes de l’orgueil sioniste qui se consument de son intérieur.

R.A

jeudi 29 avril 2010

Au nom de la démocratie et de la liberté


Nous sommes tous fais pour vivre libre encore faut il s’être battu pour sa liberté car rien n’est acquis d’avance. Aujourd’hui des centaines de civils sont tués lors d’opérations de nos valeureux soldats du monde occidental qui cherchent par tous les moyens à imposer une vision de la démocratie et de la liberté sans nullement tenir compte des cultures et des coutumes locales. Le nombre de morts en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie, en Palestine … sont tellement nombreux que les registres sont impossibles à tenir. Jusqu’où ira notre délire à vouloir mettre le monde à notre image ? Combien de vies innocentes, d’enfants, d’hommes et de femmes allons-nous éliminer pour satisfaire notre soif d’hégémonie ? Dans ces pays, nous érigeons les murs de l’insolence et de l’ignominie sur chacune de nos interventions.

En regardant de plus près, il est facile de constater que le sort de ces populations nous incombe peu. Les intérêts réciproques des membres de la coalition, ont trouvés les meilleurs prétextes au monde pour se dorer le blason aux yeux des masses tout en réalisant leur encrage stratégique dans la course à l’exploitation des ressources naturels de ces pays. Il y a trois enjeux majeurs dans chaque intervention : le premier c’est d’affirmer et de confirmer sa présence sur la scène internationale, puis d’avoir sa part du gâteau dans le partage des exploitations en assurant l’implantation des entreprises. Enfin, en troisième position, le fait de mettre en place une insémination culturelle, en plus des aspects économiques.

Au nom de démocratie, nos soldats tuent et se font tués pour des enjeux et des causes dont ils ignorent tout. Nombre de civils sont tués par nos supers machines de guerre dont la précision chirurgicale, nous dit-on, est notre atout principal. Nous possédons un joker pour tous les dérapages et les bavures que nous commettons. Nous avons réussi à faire admettre nos atrocités aux masses en invoquant les mots anesthésiants tels que « dommages collatéraux » ou encore « erreurs d’appréciations ». Nos politiciens, qui non jamais connu les champs de batailles et la morts en face, jouent avec la vie de nos soldats et des civils innocentes comme dans un monde virtuel à l’image des jeux vidéo. Chaque jour, nous découvrons grâce à internet, seul espace de liberté véritable, les atrocités commises par les soldats occidentaux dont les événements les dépassent à tel point qu’ils en ont perdu leur humanisme.

Que dire à ces enfants innocents dont les parents sont morts, et ce à cause de notre hégémonie ? Comment leur faire aimer nos principes lorsqu’ils seront en âge de comprendre que nous avons détruit leur civilisation et leur héritage pour imposer nos valeurs et nos symboles ?

Nos dirigeants actuels devraient méditer la déclaration de l’ancien président Jacques Chirac au sommet du G8 le 8 Juin 2004: "Les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du nord n'ont pas besoin de missionnaires de la démocratie. Il n'est pas de formule démocratique toute faite qu'on pourrait transposer d'un pays à l'autre. La démocratie n'est pas une méthode mais une culture. Vouloir que la liberté, le respect des droits de l'Homme, l'état de droit s'imposent dans un pays, c'est d'abord respecter la liberté et l'indépendance de ce pays...La réforme ne se décrète pas de l'extérieur. Elle s'accomplit à l'intérieur".

Le comble de l’absurdité réside dans le fait que de nombreux pays, tous les partis opposants comme gouvernants justifient leurs actions et leurs politiques au nom de la sainte-démocratie. Ils ne jurent que par la démocratie afin d’arriver à leur fins, soit la prise du pouvoir. Le plus affligeant est de voir que les dictateurs actuels, que ce soit au Maghreb, en Egypte, en Arabie Saoudite, en Israël, en Birmanie… pour ne citer qu’eux, possèdent des soutiens auprès des Etats-Unis et des Européens. Intérêts économiques, géopolitiques, culturels, religieux ou idéologique. En effet, les arguments de justification ne manquent pas chez les donneurs de leçons de démocratie à l’occidentale. Ces soutiens deviennent abjectes lorsque nous constatons que certain dirigeant sont au pouvoir depuis plus de quinze ou vingt ans, sans que cela ne bouscule l’interrogation de nos dirigeants écervelés. Ils soutiennent directement ou indirectement la répression des voix libres, ce qui empêche de donner une alternative à la suprématie d’un homme, d’une famille ou d’un groupe. Il est dommage que la démocratie, censée apporter l’alternative politique, la diversité des idées, la délivrance, la liberté, la justice ou encore la joie de vivre, devienne une source de malheur et de souffrances sans nom ni visage.

Si l’Europe et l’Occident, en général, souhaitent exporter leur vision de la liberté et de la démocratie, plutôt que de les imposer par la force et la guerre, nous ferions mieux d’étaler et de confronter nos valeurs humanistes, notre littérature, nos arts, nos projets… afin que les peuples puissent choisir sans contrainte ni manipulation. La liberté est le fruit d’une conquête culturelle, émanant des émulations complexes venant de la volonté des peuples qui ont su transcrire la synthèse de leur contradiction dans des droits et des devoirs qui garantissent la liberté de chacun. Quant à la démocratie, elle possède ses propres limites. Sa compréhension varie d’un pays à un autre selon l’héritage culturel des peuples. Finalement ce qui importe dans le files de l’Histoire, c’est la civilisation identitaire des peuples quelque soit son système ou modèle de gouvernance. Au nom de la liberté et de la démocratie, l’occident devrait lutter contre son orgueil ravageur, et ainsi faire preuve d’humilité et de modestie en laissant aux plèbes le choix de leur destinée afin que chacun puisse s’approprier sa propre liberté et une conception personnelle de la démocratie.


R.A

mercredi 28 avril 2010

Quel regard sur l’homosexualité dans nos sociétés modernes ?


Par état de fait, l’esprit « bien pensant » qui aurait tout compris de la « modernité » devrait accepter à bras ouvert l’homosexualité comme comportement normal et positif pour la société en générale. Toute opposition, dénonciation ou critique allant à l’encontre de l’homosexualité fait de vous un homophobe déclaré ou en puissance. Le matraquage médiatique à travers les films, les festivals, les gay prides et autres événements mettant l’homosexualité en lumière font que les esprits sont confus, contraints et forcés à une prise de conscience dupée à la source.

Il est évident que ceux qui portent l’espoir de la vie et de l’avenir de l’Homme en eux ne peuvent qu’être contre l’homosexualité qui est la négation de la vie et de sa reproduction naturelle. Malheureusement, nos hommes politiques ont perdu tout courage pour préserver la société de ces déviances et de ces comportements contre-nature. Les plus courageux sont de timides passifs qui ont peur de compromettre leur avenir politique s’ils allaient trop loin dans la dénonciation de cette dernière. Ce qui est grave c’est l’impact chez certains musulmans qui commencent à trouver que finalement c’est un phénomène en vogue comme un autre et que les gays et lesbiennes sont sympathiques finalement. On préfère accepter cette réalité qui s’affiche et veut s’imposer plutôt que de la dénoncer et préserver nos enfants de ces déviances sexuelles immondes.

Le point de vue de l’Islam est clair et net sur le sujet, jamais l’homosexualité ne sera perçue comme une normalité. Tant qu’il y aura un brin de sincérité dans le cœur des musulmans, l’homosexualité sera condamnée et dénoncée. Si l’homme avance dans la modernité matérielle, il reste égal à lui-même dans sa nature propre. Il faut que les musulmans et les non musulmans qui partagent les mêmes convictions à ce sujet, aient le courage d’affirmer leur position sans crainte ni honte dans le respect des libertés que nous donne la république.
Par principe, les valeurs que défend l’Islam sont des valeurs de juste milieu qui tend à préserver l’individu, la famille et la société de toutes déviances qui pourraient engendrer perversité et corruption des mœurs. Il est évident que nous parlons ici de l’homosexualité en France mais aussi dans les pays arabes, et majoritairement les pays se disant musulmans. Là où la pratique homosexuelle existe, même si l’espace public est préservé pour le moment dans les pays musulmans. L’hypocrisie et l’aveuglement voulus des dirigeants « musulmans » font que les pratiques sont tolérées par duplicité. Les pays majoritairement musulmans qui sont très loin d’appliquer les préceptes de l’ISLAM, encouragent d’une certaine manière l’homosexualité en n’offrant aucune alternative aux jeunes dans leurs rapports au sexe opposé. La non-mixité demeure par tradition et non par conviction profonde du sens même que l’Islam enseigne.
Si les cœurs et les esprits ne sont pas formés pour comprendre de telle disposition sociétale, alors cela produit les effets inverses à ceux escomptés. Si l’état n’organise pas l’éducation et ne permet pas de faciliter les mariages ou les unions légales pour les plus démunis, alors les risques de perversion et de corruption des mœurs seront de plus en plus importants. Nous pourrions imaginer des prêts à taux zéro pour ceux qui non pas les moyens financier pour réaliser leur mariage et leur fonder leur foyer, il faut encourager à dépasser les coutumes artificielles qui obligent à dépenser des sommes exorbitantes lors des mariages. Ce ne sont pas les idées qui manquent mais une vrai politique d’éducation à tous les niveaux de la société afin de contenir l’homosexualité et ses dérives. L’homosexualité est une réalité malheureusement dans beaucoup de pays musulmans. Ce sujet est encore très tabou dans les sociétés musulmanes. Il est urgent d’ouvrir les yeux et de prendre des mesures adéquates pour contenir ces pratiques contre-nature.

Nous sommes dans une société de droit et de liberté certes, mais non sans limite. Si un individu, homme ou femme peut importe, à des penchants homosexuels, cela ne doit pas transpirer dans la sphère publique. Il faut défendre les valeurs qui préservent notre espace commun de toute perversité et corruption morale. Nos pratiques intimes et comportements sexuels doivent rester dans le domaine privé. Les soutiens artificiels et autres lobbies gays et lesbiens grignotent chaque jour un peu plus l’espace public. Le comble c’est leur insistance au droit au mariage et à l’adoption. Pour l’occasion nous avons des pseudos experts de l’enfance, des scientifiques qui viennent en renfort afin de démontrer par a+b que l’impact sur les enfants est sans risque majeur….que ce qui compte finalement pour l’enfant c’est l’amour véhiculé. Les troubles psychologiques et l’orientation sexuelle de l’enfant élevé dans de tels environnements sont minimisés aux yeux de certains.

Il est incontestable que les critiques seront à la hauteur d’une averse vociférant à mon encontre, mais je ne suis ni le premier, ni le dernier à dénoncer l’homosexualité comme une perversion et un déséquilibre allant à contre-nature. Isabelle Levy décrit et analyse justement à travers les différentes croyances et religions dans son livre « Soins et Croyances », les spiritualités et les religions - des courants majoritaires de l’hindouisme, du bouddhisme au judaïsme, au christianisme et à l’islam - toutes prohibent et condamnent l’homosexualité. L’immense majorité des rabbins s’expriment en ce sens, de même que le Pape et jusqu’au Dalaï-lama qui a également condamné l’homosexualité. Pour toutes ces traditions, comme c’était d’ailleurs le cas pour Freud (qui parle de « perversion »). Le Pape de la psychanalyse pour qui l’homosexualité est considérée comme « contre-nature », « l’expression d’un déséquilibre » dans l’évolution de la personne et l’homosexualité est moralement condamnée pour cela. Cela reste l’opinion largement majoritaire de toutes les spiritualités et de toutes les religions, et l’islam ne fait pas exception. Il serait insensé de vouloir nier ces faits, contredire les textes et imposer certaines contorsions intellectuelles aux croyantes et croyants afin qu’ils puissent prouver qu’ils sont à même de vivre avec leur temps comme le dit si bien Tariq Ramadan.

La force des Musulmans résident dans le Coran et la Sunna du Prophète (sav), qui sont clairs à ce sujet, pour ceux qui auraient encore quelques doutes. Le musulman ne transige pas sur les principes pour plaire ou suivre les déviances inacceptables de la société en perte de valeurs et de repères.

En tant que citoyen français et européen nous avons le droit de dénoncer ce que nous pensons être injustes pour l’avenir de notre vivre-ensemble. Les médias et les courants influents soutenus par les lobbies gays et lesbiens, cherchant à mettre les musulmans face à un dilemme : le choix de leur intégration qui serait sine-qua-none à leur acceptation ou non de l’homosexualité et le choix d’être taxé d’homophobe. L’Islam n’est pas modulable par une quelconque dichotomie pour paraître plus moderne et ouvert. La vraie modernité pour le musulman c’est la mise en conformité des avancées technologiques et spirituelles avec l’essence même de l’Islam. Si les musulmans succombent par fatalisme face au harcèlement médiatique qui stigmatise sans retenu toute forme d’opposition à l’homosexualité, c’est parce qu’ils ont réussi à créer chez certains la scission entre la dimension politique et spirituelle de l’Islam qui est par essence monolithique. Être Musulman, c’est vivre l’Islam en adéquation avec ses principes indivisibles de son savoir être. La « séparation de l’église et de l’état » comme concept est impossible à admettre en Islam d’un point de vue théologique que juridique. Le message de l’Islam est consubstantiel à la dimension politique sans équivoque. Certain souhaite nous faire admettre que l’on peut épurer une partie des sources Islamiques afin de créer un Islam de France ! Il est évident que pour tout musulman sincère l’Islam est par essence l’Islam que toute déclinaison est trahison de la quintessence même du message.

Que dire de ces offensives malsaines et de ces harcèlements idéologiques, orientés pour courber l’échine du mental face à l’imposition d’une homosexualité comme référence normative. Le prix de la modernité et de l’intégration pour les musulmans seraient de renier et de dénoncer les passages du Coran et de la Sunna qui condamnent l’homosexualité ? Nul n’a le droit dans les sociétés modernes à l’affirmation de ces convictions profondes sans être étiqueté et stigmatisé d’homophobe ? Respecter la personne ou avoir le droit d’ignorer ces déviances ne suffit pas, il faut que le musulman accepte de sacrifier l’essentiel de ces convictions sur l’autel de la soit disante « modernité ». Pour être un bon musulman intégré, on nous demande d’accepter la promotion de l’homosexualité pour entrer dans le cercle « vertueux » des modernes. Nous n’avons pas besoin de connaitre les penchants sexuels des uns et des autres pour avoir le droit au respect et à la tolérance. Que des êtres s’adonnent à ce genre de pratique chez eux, ne nous incombe en rien, tant que cela n’est pas affiché sur la place publique qui est un espace de partage et d’échange dans les limites des droits et des devoirs réciproques de chacun. Nul n’a le droit de s’immiscer dans la sphère privée de tout un chacun. Cet espace intime est un champ que l’Homme laboure à sa guise, mais dont les actes seront jugés uniquement par Allah, tant qu’ils restent à l’insu des regards des Hommes.

Il est important pour tout musulman de faire attention à tout jugement hâtif qui ne ferait aucun distinguo entre les actes et la personne elle-même. Si nous avons le droit de juger et de condamner les actes, il appartient uniquement à Allah de juger la personne. Nulle ne peut dire si la personne que nous jugeons aujourd’hui, ne sera pas meilleure que nous dans sa relation à Allah demain.


R.A

lundi 15 mars 2010

L’Intégrisme, l’islamophobie, la xénophobie en France et en Europe

Il est coutume de parler en France et en Europe de l’intégrisme religieux qui certes n’est pas à ignorer mais qui ne représente pas l’unique source de l’intégrisme. Il y a un intégrisme plus féroce et sournois qui se nourri dans une conception laïque extrémiste. Celui de l’exclusion de la différence d’apparence publique et d’opinion politique. Ces chantres de la laïcité exclusive insufflent avec un air altier leurs visions aux citoyens qui oseraient prétendre au droit à l’incartade face à leur interprétation monochrome de la laïcité.

La laïcité à la française comme on aime à le faire entendre n’est pas unique ni dans sa définition ni dans son essence. Les intégristes laïcards sacralisent leur point de vu à la manière des religieux intégristes qui rendent leur interprétation plus sacré que les textes sacrés. S’il est naturel de dénoncer tout intégrisme religieux il doit être tout aussi naturel de combattre toute forme de tentation laïcard se substituant au credo religieux.

J’aime à croire que si un concept de laïcité devait dominer les éclats de lumières de l’agora, dans sa sagesse ultime souhaite prendre comme valeur commune et partagé une laïcité de tolérance et d’ouverture. La pluralité des opinions et des croyances dans le respect des divergences d’angles de vue ne peut être conçue sans une laïcité libérale qui se nourrit d’une véritable volonté de partage et d’ouverture d’esprit entre citoyens.

Nous vivons dans un républicanisme autoritaire et intolérant sans nom ni forme mais se construisant sur des lois d’exceptions excluant les nuances de la diversité. Les victimes sont souvent les femmes et les jeunes filles de préférences musulmanes et voilés. On en appel à des lois pour chaque fait divers propices à la stigmatisation, on encourage la généralisation des constats à partir de faits exceptionnels et rares. Nous vivons dans un règne où l’exception ne peut exister dans la règle commune: le républicanisme autoritaire et intolérant qui est vivace et hostile à tout ce qui pourrait "diviser" le "peuple" – comprenez tous ceux qui n’ont pas la même culture ou les mêmes mœurs que la majorité de la population.

Si l’antisémitisme était la peste dans les années sombres de la France et en Europe, l’islamophobie est le choléra du siècle à venir en occident. Si les prises de conscience et un travail de fond pour s’entre connaitre ne sont pas réalisés pour une pédagogie du pluralisme des mœurs et des cultures, un autre avenir sombre et douloureux est à prédire pour les musulmans intégrés ou assimilés car il suffit de prendre l’exemple des juifs, les nazies ou la gestapo n’ont pas fait la différence entre le juif pratiquant ou le juif agnostique ou entre tzigane croyant ou non croyant.

L’obsession contre l’entrée de la Turquie en Europe, la loi contre le voile, contre la burqa, la fronde contre le Halal, les caricatures du Prophète Muhammad (sav), les profanations des cimetières et des mosquées, les discriminations, les minarets en suisse … sont autant de signes avant coureurs d’un avenir compromis du vivre ensemble. La perspective et l’issue d’un avenir des quatre rives sont étroitement liées à l’affirmation de notre identité assumée.

L’Intégrisme et la xénophobie de l’esprit régnant en France et en Europe s’aggravant et traversant une crise identitaire sans précédent ont leur nouveau bouc émissaire depuis l’arrivé des musulmans. Pour beaucoup de français, le débat sur l’identité nationale l’a prouvé ; l’Islam est, par nature, étrangère à l’Europe et elle doit en être chassée. C’est de l’islamophobie à l’état pur, en même temps qu’un déni de la liberté des européens à suivre la religion de leur choix. Nous avons en France et en Europe le langage du politiquement correct comme vérité de façade et la sincérité des voix des urnes lorsque le référendum, outils suprême de la démocratie, s’exprime sur un positionnement face à la présence de l’Islam ; les opinions et les langues se dénouent pour laisser transparaître les démons de nos fantasmes vis-à-vis de l’immigré et du musulman.

Tôt ou tard les idées d’extrêmes droites prendront le dessus en France et en Europe grâce aux intégristes laïcs qui stigmatisent ceux qui ont des opinions et des apparences différentes de la norme admise. Nous ne sommes pas à l’abri d’une répétition de l’Histoire tel que la vécue l’Andalousie, la Yougoslavie…. Un signe fort est l’exigence de l’assimilation plutôt que de l’intégration dans l’espace républicain de notre société. Etre assimilé c’est abdiquer face à ceux qui ne peuvent vous accepter avec vos valeurs et vos différences. C’est trahir son héritage et ses origines pour se soumettre au dictat de l’harcèlement psychologique qui vous culpabilise afin de vous déshabiller de votre costume inestimable et original. Ceci pour un moule faisant abstraction de votre quintessence et de votre idiosyncrasie afin de vous faire admettre un conformisme idéologique et moral.

R.A

lundi 18 janvier 2010

Terre de Feu et de Sang


Traversant les âges et le temps sans conviction intime, je cherche à comprendre ces hommes qui tentent d’éteindre les feux attisés par leurs ancêtres avec le sang de leur semblable, optimiste la nuit pessimiste le jour, je ne peux m’empêcher de croire que les entrailles de nos sociétés sont ébranlées par les chocs frontaux des êtres aveuglés par leur égocentrisme et leur individualisme étincelant. Ils ont réussi à fabriquer et à consolider un ennemi commun après la dernière course de l’étoile rouge dans l’espace de nos esprits. Après l’étoile ils s’attaquent au croissant de lune. Les jeux de mots, les équivoques de circonstance et les connivences d’appoint pour cerner le challenger des systèmes en place, se révèlent aussi fébrile qu’efficace à l’instant opportun.

Les hommes aiment construire des relations de pailles pour faciliter leur destruction par les feux de la passion à fleur de peau lorsque les haines sont justifiées par les édifices de mensonges habillés par des valeurs que l’on élève au rang de sacrées. Quoi de plus naturel que de rejeter l’étranger de nos idées faussées par la réalité de nos supputations sans remis en cause de nos valeurs. Il est facile de voir que le monde des uns ne peut survivre sans un ennemi de choix. Que connaissent réellement nos sociétés de l’Islam et de son message ? Pourquoi tant de haine et de rejet dans nos regards réciproques ? L’homme a-t' il le choix de son voisin sur Terre. Il s’emble que pour certain l’existence d’une identité ne peut se concevoir sans l’élimination de son contraire.

Pétris dans nos contradictions, défendant avec ardeur nos prolepses nous ne pouvons sentir les vibrations de ces cœurs victimes de nos inepties. Ecoute les gémissants de ces Palestiniens baignant dans l’injustice de l’humanité. Regarde l’effacement de ces ombres Tchétchènes sous le joug d’un régime courtisé pour ses ressources qu’il troque contre le silence de l’humanité. Admire l’hypocrisie de ces « grandes puissances » face au massacre des Ouïgoures à qui on ne reconnaît pas une âme à l’existence. Contemple l’anarchie imposée en Irak au nom de la démocratie et de notre peur au ventre. Sens-tu l’odeur de la mort que nos armées ont semée en Afghanistan sur un peuple qui ne connaît pas la paix en raison de nos intérêts sur ces terres de feu et de sang. Acculé dans leur dernier retranchement en proie au feu et au sang, ils préfèrent le martyre au sens de leur liberté plutôt qu’à notre démocratie imposée et à notre liberté falsifiée. Absurdité pour les uns, quintessence de la finalité de la vie pour les autres, nous avons engendré par nos actions et nos attitudes des bombes humaines que nous activons à chaque fois que nous trahisons les valeurs universelles, humanistes de justice et d’égalité.

Sérénité dans l’âme, résistance par l’esprit et sacrifice du corps voilà comment les musulmans se réconcilient dans l’espoir d’une justice de l’au-delà. Nous n’avons d’autre choix que de vivre ensemble quelque soit nos sentiments réciproques. Toute catastrophe naturelle déclenche la solidarité et l’entraide entre les hommes quel que soit la profondeur des abysses qui les séparent et les haines millénaires. L’homme doit garder à l’esprit que la vie en-soi est une catastrophe sans commune mesure dans l’épreuve de notre destinée commune. La résorption de cette catastrophe ne peut se faire sans amour sincère de notre prochain. Planter les graines de nos actions pour des lendemains de rapprochement et de fraternité est le devoir de tous les Hommes soucieux d’un avenir meilleur. Il faut que chacun dans son être se questionne de l’utilité de ses actions si elles ne sont pas là pour l’édification de notre vivre ensemble.

Quel triste sort que de voir dépitassions et lamentations dans le regard de ces orphelins de nos injustices à travers le monde. Nous ne cessons d’entretenir la braise par le souffle de haine et par la langue de bois dans nos promesses. Trahir nos engagements sur la sacralité de la vie c’est notre manière à nous les Hommes de tuer le temps de la vie. Chacun vie dans la certitude ou le doute des ses références qu’il érige en bouclier face à l’autre différent mais utile pour sa propre identité et existence. Que serait la vie sans la mort ? Le jour sans la nuit ? Ou la croyance sans la mécréance ? Ce qui est rassurant dans les contradictions de la vie est que le désespoir ne peut exister sans espoir. Nous avons tous en commun une terre de feu et des rivières de sang nourris pas nos erreurs au nom de notre fierté et de notre orgueil. A nous de savoir regarder l’autre en lui reconnaissant dignité et respect malgré nos différences marquées sans nuances.

La nature des forces ne peut se maintenir sans équilibre; il est fondamental que les musulmans soient unifiés sur la scène international afin que respect et dignité de cette dernière ne soit pas bafouée par les puissances en place ou à venir. L’union des états musulmans doit se faire non dans une optique de confrontation mais dans la perspective d’une voie commune pour que les rapports évitent le deux poids deux mesures face à l’injustice. Malheureusement aucune terre en Islam n’a été épargnée par le feu attisé et entretenu de l’intérieur comme de l’extérieur. Les Musulmans ne peuvent négliger leur devoir de dialoguer envers les autres communautés religieuses ou non afin d’établir des liens étroits dans le dialogue des cœurs et le regard des esprits nourris par la raison.

R.A

lundi 11 janvier 2010

A la recherche de l’ Amour


Dans ce monde des apparences j’ai cherché l’amour sans relâche
Dans ces artifices de façades j’ai cherché le sens de ce que pourrait être l’amour avec un grand A
Amoureux de la rareté, je me suis mis à chercher la volatilité des extases dans ces ruisseaux de compliments qui coulent entre les intérêts communs.
Lever le voile des hypocrisies n’est ce pas la sincérité qui se cache dans le naturel

J’ai choisi le désir comme compagnons,
J’ai pris comme appétence la beauté naturelle,
J’ai embrassé sur le chemin de ma quête l’ambition sincère d’un amour que je voulais unique
Aucune de mes conquêtes, aucune de mes rencontres n’a su étancher ma soif de l’amour éternel.

J’ai fait de la terre de mes ancêtres un rêve plein de nostalgie sans amour,
J’ai fais de leurs expériences des leçons de vie,
J’ai pris de leur sagesse pour comprendre mes contemporains mais la vie m’a réservé des recoins abrupts sans filé.
J’ai appris très vite que la vie est une épreuve dans un combat perpétuel qui ne cessera qu’avec mon dernier souffle.

J’ai donné m’a confiance pour ne recevoir que la traitrise de mes amis supposés,
J’ai donnée mon amour pour ne recueillir qu’ingratitude et volteface,
J’ai failli donner ma vie pour l’amour de ces instants éphémères
J’ai voulu scruté l’amour dans sa splendeur en vain,
J’ai voulu un amour sans limite dans mes utopies de lendemain sans succès.

Regarde ton cœur avec l’œil de la modestie, un sens de la petitesse de grandira sans nulle doute.
Entend les cordes de la vie vibrées au son de ton entendement
Essuie les larmes de ta solitude, laisse ton esprit admirer l’horizon
L’espoir appartient à celui qui croit en l’Amour

Souvient toi des feuilles d’automne précurseur du changement
Admire ce manteau de neige qui reflète les rides et les plis de nos défauts d’un passé vivace
Le chemin de l’amour à pour guide la sincérité du cœur et de la raison
Le caractère de celui qui l’empreinte doit être animé par un esprit enclin au sacrifice

Dans la déception de mes intrigues de la vie j’ai retenu qu’une leçon qui s’articule en deux mots ; patience et persévérance
Dans les ruines de mon passé j’ai scruté mes actions de valeur, je n’ai trouvé que mes prières
Dans le chao de mon parcours j’ai souvenir que d’une rencontre qui se nome Islam

De ces pléthores d’amours rencontrés j’ai compris qu’aucun sentiment ne pouvait apaiser mes attentes
Ecoute ce cœur apaisé par le rappel du nom d’Allah qui ne fini plus de faire déborder cet Amour empreint de sincérité envers mes semblables malgré les différences qui nous distingue.

R.A

vendredi 30 octobre 2009

L’identité Nationale, les Immigrés, les banlieues et l’Islam


Nous voici dans une arène politico-médiatique de plus où la fréquence et les programmations sont calculées avec un timing réglé comme une horloge ou les français doivent définir ensemble ce que c’est que d’être français. Comme si il fallait figer l’identité française dans le marbre pour en retirer sa substance vivante ? Où veut-on en venir ? Pourquoi ce débat aujourd’hui ? Par qui et par quoi l’Identité Française est elle menacée ou agressée ? Les interrogations sont aussi multiples que les définitions sélectives possibles et imaginables.


Evitons la langue de bois, la problématique est qu’il faut provoquer un électrochoc en vue des prochaines élections. On vise à travers ce débat artificiel, qui peut être légitime en d’autre circonstance, les français naturalisés, les immigrées en phase d’intégration ou récemment arrivés, les jeunes de banlieues et en filigrane bien sur le problème éternel d’une supposé incompatibilité entre les valeurs de l’islam et de celle de la république. La présence musulmane dérange et interroge en France. Sa visibilité grandissante attise les peurs de nos concitoyens déroutés par les amalgames et les raccourcis faite dans les médias. C'est de cette réalité que l'on parle et que l'on essai de stigmatiser dans un enjeu politique. L’Islam est une partie de ce problème dans ce débat sur l'Identité Nationale.

Le débat est biaisé d’avance par les promoteurs de ce débat dont nulle ne peut ignorer les intentions nauséabondes qui rappelle une identité pour l’occasion peut glorieuse et exécrable d’une époque justement le bon français était celui qui vibré à la devise Travail, Famille et Patrie. Même si la comparaison peut paraître excessive on est en droit de s’interroger en tant que français à quoi va-t-on aboutir à la fin de ce débat absurde dans la forme tel quel est proposé mais fondamentale sur le fond pour une coexistence du pluralisme sur le territoire français.


Ce problème de l’identité nationale aurait pu être traité et abordé par d’autre instance que celui du ministère de toutes les polémiques incarnées par un ministre expert en palinodie. Que va-t-on faire des français que l’on jugera non compatible avec la définition de l’identité française ? Les expulser par charter ? Mais où ? Si certain n’ont pas compris ce que c’est qu’être français comme se fait-il qu’ils ou elles soient français (e) ? Leur couper les allocations familiales pour problème d’identité nationale? …. alors que le vrai débat est celui de l’identité nationale dans la construction de l’Europe élargie. Là sont les enjeux de demain pour les générations à venir.

On voit bien la force de l’absurdité d’un débat qui ne peut aboutir sans conséquence dramatique pour une partie de la population qui est visé et stigmatisé dans leur être alors que d’habitude on les attaqué sur leur paraître. Qui pose problème ? Les immigrés ? Parlons de l’immigration ! L’islam ? Parlons de l’islam ! Les jeunes de banlieues ? Parlons de leurs problèmes d’intégration ! Mais arrêtons avec cette mascarade de circonstance d’une poignée d’opportuniste surfant sur des discours relevant plus du populisme que d’un vrai projet d’accession à une justice sociale, une égalité des chances et à un traitement impartial sans distinction de couleur, de sexe, d’origine, de religion ou d’appartenance politico-philosophique dans notre République Française.

Bien malin celui qui pourra nous donner une définition faisant unanimité sans que les un ou les autres n’aient mot à redire. L’une identité nationale ne peut être immuable car la France change en permanence de part sa richesse intérieure et extérieure alimenté par les flux migratoires conquis tombés amoureux de nos valeurs reflétant La France. Nulle ne peut définir par des mots, être et se sentir Français est du domaine de l’intime dont seuls les cœurs de nos concitoyens ont le secret de la réponse.

Il n’y a pas d’amour unique et univoque dans notre rapport à l’identité nationale. Elle est la résultante d’une sédimentation des idées, des combats et des valeurs qu’ont illustré et défendu nos prédécesseurs. Elle ne peut être pensée pour le futur car c’est « imposer » un certain dogme sclérosé pour les générations présentes et avenirs. L’identité nationale se comprend à travers les lignes de notre héritage commun et partager dans les instants de bonheurs et de douleurs que nous avons traversés.

Il faut parler si l’on veut être entendu et crédible des valeurs fortes de notre république, ses avantages, sa justice, ses capacités d’intégration, mais aussi de ses faiblesses aujourd’hui et les risques et conséquences pour demain. Construire une identité nationale c’est fédérer ses concitoyens autour d’une valeur essentielle qui la justice pour tous. L’on veut donner à tous prix une définition alors qu’elle existe « Liberté », « Egalité » et Fraternité ». Assurons nous de l’application à tout nos concitoyens de cette devise, haut combien envié dans le monde, avant d’aller en inventé une autre qui nulle doute ne sera pas désagréable à lire graver sur les pierres mais volatile dans les cœurs de nos citoyens.

Certain vont dire que l’on Islamise à chaque fois les débats de sociétés, que nous sommes paranoïaques et que l’on voit de l’islamophobie partout et tout le temps. Mais constaté qu’il est troublant que ce débat est jeté comme un pavé dans la mare pour créer une division au sein de l’opinion publique en plein débat sur la burqua qui pour certain n’ont pas pu obtenir le remous espéré en déchainant les passions à fleur de peau lorsque l’on traite de l’islam. Pas de chance, sur ce sujet de la burqua, l’écrasante majorité des musulmans ne défendent pas le port de la burqua qui n’est pas religieux, mais une pratique en lien à des traditions sans aucun fondement religieux dans les sources de référence. Les Musulmans ont simplement affirmés à juste titre, leur opposition à une loi ; le droit à la liberté et les risques d’une telle manipulation par des politiciens avide de notoriété et de projecteur pour des ambitions carriéristes.

L’identité Nationale comme débat et dessert à mi-mandat ne peut pas mieux tombé pour fissurer les clivages en profondeur dans la société en crise et surtout en panne de confiance dans ses valeurs. Une occasion en or pour nos instigateurs de ce débat de sentir leurs partisans et futurs potentiels électeurs en mesurant la température. On peut lire et écouter ici et là les dérives prévisibles d’un tel débat ; les immigrés, problème des mosquées en France, problème du foulard, des écoles musulmanes….bref tout pour nous faire remonté les odeurs nauséabondes et encourager indirectement des comportements racistes, xénophobes et islamophobes par des discours de stigmatisations.

Ce n’est pas en donnant une définition de l’Identité Nationale que l’on permettra une bonne intégration des français admis juridiquement mais refoulé émotionnellement et spirituellement ou encore des futures prétendant à la naturalisation que l’on réglera le problème d’une république en panne d’idée, ou la méritocratie est remise en question par les plus hautes personnalités de notre pays, ou ses propres citoyens sifflent la marseillaise, non pas pour l’insulter mais pour attirer comme un crie de désespoir vécu dans une injustice flagrante en terme d’habitat, de justice, d’emploi, d’école, d’ascension sociale….

Nous aimons la France dans son pluralisme et dans son multiculturalisme. Rien n’est monolithique dans identité nationale mais tout est addition pour produire et constituer la composition florale des cœurs et des esprits animant cette identité Nationale. Il ne faut pas « parler » d’identité nationale mais il faut la « vivre » et la faire « découvrir et sentir » à ses semblables sans distinction et ni préjugé. Les seuls relais d’une vraie approche de l’identité nationale sont les cœurs de ces français généreux empreint d’humanisme sans pour autant trahir à leur principe acquis par des siècles d’identités fortes à la fois individuelles et collectives autour de la République Nation.

L’identité Nationale est esprit pour les uns, femme pour les autres, ou encore un composé historique qui se réveille au moment du danger, y a-t-il un danger aujourd’hui ?… mais elle n’est surement pas une fermeture au monde. Elle est l’antithèse des thèses pour nous offrir émancipation et liberté dans une égalité empreint de fraternité pour ceux qui aime la France avec la loyauté du cœur et l’amour passionnel que l’on peut porter à un amant d’une vie entière grâce à un esprit critique.


Tout ce que nous réclamons c’est la liberté de vivre et de se sentir pleinement Français sans préjugé ni suspicion, une égalité de traitement sans distinction aucune et un droit à élargir par notre présence la fraternité de cette République où l’identité nationale est un avoir précédé d’un être.
R.A

jeudi 24 septembre 2009

lundi 24 août 2009

A mes Censeurs


Laissez moi crier ma douleur engendrée par votre haine envers mes opinions, laissez moi vous mettre en transe par mon martyre de la cause que je défends par mes armes que sont la plume et la feuille. Vous pouvez me faire taire par votre arrogance puérile, vous avez les moyens d’opprimer ma psychologie sur l’instant mais vous oubliez que chacune de vos attaques font naitre en moi une détermination que même l’acier me jalouse. Chacune de mes blessures sont un hymne à la vie qui n’a de sens que si elle est vécue dans la liberté de mes convictions. Vous avez les moyens de brûler mes écrits, vous avez les moyens de me faire disparaître numériquement dans ces flots d’opinion que vous sélectionnez à votre guise, mais vous oubliez que je renais de mes cendres car ma plume a l’orgueil de son devoir de ne pas se taire face à l’injustice.


Vous êtes des criminels de la pensée déguisés dans des costumes de modérateurs partisans derrières vos écrans et dans vos apparats de bien penseurs. Fascistes des temps modernes, vous aimez être bercés par des opinions conformistes, vous aimez être flattés dans le sens du poil mais vous ne pouvez sentir les saveurs des opinions amenées par les vents contraires qui sont nourricières de la tolérance de demain. Ecrire pour connaitre le sens de mes convictions, me relire pour mesurer la profondeur de mes opinions, voilà mon âme dans son exclamation de la vie sur ces lettres qui à la manière des jalons vous donneront le sens de mon combat pour la liberté de la pensée libre dans le respect d’autrui.


Par votre censure vos perdez votre droit au respect. Vous avez déchainé dans les abimes de mon être une aversion que je tente de dompter afin d’en limiter les dégâts. Dans ma chair et dans mon esprit se trouvent des stigmates qui témoignent de mon amour pour la liberté. Je vous hais dans votre qualité de bourreau de la liberté de penser mais je vous respecte dans votre dignité d’être. Je ne saurais vous appliquer ce châtiment de la censure, mon sens de la justice m’impose le devoir d’écouter l’autre dans sa complexité antinomique à mes principes. Vous affligez à vos victimes sans défense ni recours une censure aveugle pour plaire à tel lobby ou à tel autre courant de pensée, mais vous ne faites en réalité que renforcer et fortifier la tempête qu’engendreront les esprits libres ignorés par mépris. La révolution arrivera à cause de vos maux par les mots que vous censurez sans discernement ni demande d’explication.


Je m’oblige à la compréhension de vos craintes et de vos inimitiés afin de grandir dans mon humanisme. Je vous propose une musique des opinions composées de variété universelle et multiculturelle vous préférez l’unisson afin de pas être troublés dans vos états d’âmes mis au diapason. Amadoués par les gloires carriéristes vous n’avez pas le courage du débat et de la confrontation. Lâches vous êtes dans votre profession de censeur, tyran vous êtes dans votre attitude de juge de la liberté de penser et minable vous êtes dans l’application de vos sentences pour plaire à la pensée unique de ce système sclérosé.


Vous avez beau m’accuser de tous les maux à la mode pour justifier vos sentences virtuelles, jamais vous n'étreindrez la flamme qui est animée dans ce cœur nourri d’amour et de soif de liberté spirituelle. Tant que la sincérité de ma foi sera vivace dans mon combat pour le droit à la diversité des opinions, ni la censure ni les damnations ne pourront assécher mes mots d’amour et ma soif de justice qu’Allah m’a inspirés dans le noble Coran.


En réponse à la censure, voilà l’insolence de ma verve, par ces lettres qui traduisent ma pensée libre et irréductible, qui s’évadent dans le vent sur les champs de la liberté à travers ciel et terre. Amoureux des lettres et des mots, mes opinions seront toujours là pour incarner une vérité autre que celle de la pensée unique que l’on souhaite nous imposer. Mes opinions sont nourries par le nectar de l’Islam, par les saveurs de mes contemporains et les présents de mes prédécesseurs. Ma constance au combat par la plume est guidée par ma soif d’exister tel que je suis avec mes valeurs dans le respect de l’éthique musulmane. Entendez ces cris de damnés par votre censure appelant à la justice et à l’égalité de traitement dans la préférence et la sélection des opinions. Vous avez banni dans le silence les voix de mes opinions, je vous mets en lumière pour ne pas censurer votre trahison aux principes de la liberté d’expression dans l’espace public.


R.A

jeudi 6 août 2009

La solitude dans l’Âme

Dans ce brouillard des codes sociaux, je m’aventure dans les chemins de travers, je cherche un comptoir pour trouver oreille attentionnée à ma détresse. L’ivresse de la vie n’a de sens que dans l’exaltation d’une foi apaisée. Je cherche les liqueurs de l’amour pour mieux résister aux épreuves de la vie qui s’abattent sur ma vie de misère. Les sages me disent qu’il faut faire preuve de patience, chose que je n’ai jamais réellement su pratiquer en ces temps bousculés.

Mon désir est simple, trouver une sérénité afin de patienter jusqu’à mon tour dans cette vie de passage où les êtres sont damnés pour leur insolence à la finalité de la vie. Roder dans les ruelles de mes pensées qui ne connaissent ni limite ni obstacle, se perdre dans les croissements des opinions sur les conditions du bonheur, tel est mon destin en ces lieux propices à la dérive. Porté par un phonème que je ne saurais ni décrire ni identifier, je suis à la merci de ce guide intérieur dont je doute de sa bienséance à mon égard.

Détresse de la vie ou angoisse passagère, déprime de circonstance ou dépression prononcée, je ne sais que penser de mon état dans ces instants de solitude totale en plein cœur de ces foules que je croise dans tous les instants de la vie. Aucun regard ne peut voir ma détresse, aucun cœur ne peut sentir ma douleur viscérale, aucun esprit ne peut imaginer l’obscurité qui aspire mon âme dans les abimes de la vie. Je cherche les sagesses d’amour chez les philosophes que l’on présente comme les lumières de la vie pour tout esprit indomptable, je n’ai trouvé que plaisir linguistique dans une rhétorique des jouissances éphémères. Avec le temps ces jouissances de contingences deviennent misère et fardeau pour mon âme qui ne peut se satisfaire des pré-requis de ces postulats sans fins.

Marcher en direction de mes contemporains, pour mieux les comprendre et trouver mes réponses à mes états d’âmes sont mes passes temps pour consommer du temps à cette vie hostile à toute âme affaiblie et fragilisée par l’érosion des déceptions rencontrées. Ma tristesse est à la hauteur de ma déception, ma solitude incomprise dans cette vie n’a de réceptacle dimensionné à sa taille. J’avance chaque jour avec des larmes intérieurs que nul ne peut voir, je crie de douleur sans que personne ne puisse m’entendre et comprendre ma détresse. La solitude est devenue ma compagne de route sur ce long voyage de la vie dont je perds régulièrement le sens, tant les épreuves deviennent et paraissent insurmontables.

J’appréhende chaque instant à venir, je regrette chaque instant passé tout en ne sachant, que faire de l’instant présent que je ne sais saisir et rendre utile à ma condition. La solitude est devenue plus fidèle que mon ombre, je n’ai su la briser ni la répudier. Carapace d’un jour, tranquillité d’un instant, elle a toujours su se présenter à moi sous sa plus belle apparence, comme jalouse qu’elle ne soit trompé par un autre. Devenue amante d’une vie complexée par les explosions de contradiction interne, je n’ai plus de force pour contenir cette haine que je lui voue. Fatigué par les tourments de mon âme dans cette solitude sans faille, je me résigne à prendre la vie avec sagesse et humilité. Nonobstant mes envies de tuer cette condition d’état de mon être façonné par cette solitude, je dois lui reconnaitre sa présence à défaut de confident pour mon âme qui se réconcilie avec sa meilleure amie.

Trouver une note d’optimisme dans cette solitude immuable, voilà une étrange manière de rendre les amertumes de la vie plus supportables. Jouissance et souffrance sont les fruits de cette solitude que l’on fini par prendre comme amie malgré nous. Seul ma foi en Allah me permet dans l’intimité de mon cœur de briser cette solitude. Si mon être vie la solitude de la compréhension des autres, mon âme a trouvée gîte et couvert dans l’espoir, la grâce et la miséricorde qu’Allah accorde à ceux qui font preuve de patience et de constance dans leur adoration en ces lieux inhospitalièrs à l’apaisement des âmes essoufflées par les aléas de la vie.


R.A

samedi 1 août 2009

L’inconscience politique des Musulmans

De puis notre berceau l’on nous chante qu’il ne faut pas faire de politique, surement un reflexe de nos parents qui eux ont vécu dans des régimes autoritaires où l’expression de la conscience politique était refoulée dans les tréfonds de leur âme. Les régimes en place, ont su exploiter nos peurs afin de mieux assoir leur domination sur nos esprits. Aujourd’hui dans nos démocraties on nous demande de nous atrophier de la nature de notre être la dimension religieuse dans l’espace public. La conscience du musulman n’est pas dissoluble dans une quelconque forme de dichotomie de circonstance. Une réalité est naissante, celle d’une jeunesse décomplexé de son identité vivant au rythme de leur foi. Hier esclave spirituel des dictâtes de régimes odieux aujourd’hui rebelle dans leur âme pour une liberté de conscience qui permet l’insoumission au matérialisme et aux fausses idéologies qui tentent de se substituer au divin. Vivre sa foi dans une prise de conscience plutôt que de la subir par héritage là ce trouve la différence entre les anciennes générations et les nouvelles générations chez les musulmans éveillés.

Nous autres occidentaux n’arrivons pas à comprendre qu’il n’y ait pas de séparation entre la « Mosquée et l’Etat » dans la conscience des musulmans. La réalité est que nous sommes en occident convaincu que la liberté de conscience a été acquise par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, si ceci est une vérité ici, elle ne l’est surement pas là bas. Tout le monde sait que la politique est la science, l'art et la manière de gouverner un Etat ou une société civile, et d'y organiser le pouvoir. Mais cette politique, quelle que soit la couleur, on ne peut envisager des projets sans que nos convictions les plus profondes nous orientent consciemment ou inconsciemment dans les choix et les orientations. Cela comprend aussi bien des affaires publiques d'un Etat que des actions mises en œuvre par les partis dans le but d'accéder ou de participer au pouvoir. Définir une politique en Islam consiste à fixer les principes et les lignes de conduite dans le but d'atteindre la justice en tout premier lieu, de déterminer les moyens nécessaires pour y parvenir. Pour nous autre musulman la politique est un outil pour tracer une voie mais elle ne peut en aucun cas être maniée sans âme et encore mois sans raison. Aujourd’hui quel est le sens de la politique par ceux qui la pratique, nous ont-ils permis d’accéder à la liberté de conscience ? Au contraire l’anesthésie générale dans lequel les masses vivent aujourd’hui n’est rien d’autre que la liberté de soumission au capitalisme aveugle, à l’assouvissement des bas instincts et à une forme de fatalisme engendrer par un consumérisme liberticide.


Il est vrai que souvent les immigrés, les défavorisés, les inclassables, la France d’en bas, se plaignent de la ghettoïsation dans lesquels la république les a parqué. Avec un peu d’analyse et de la bonne volonté on pourrait prendre notre avenir en main par un sursaut politique. Un éveil des consciences chez les jeunes musulmans permettrait une implication très forte dans le paysage médiatique et politique en France et en Europe. Il est temps que les musulmans marquent de leur empreinte leur approche de la politique avec le sens de la justice et de la générosité que l’islam nous a inculquées. Agir dans la complexité des sociétés modernes avec une sincérité empreinte de respect à l’égare de toutes les différences doit être la priorité du musulman actif dans son engagement politique et sociale.


La liberté de conscience passe avant tout par une liberté de la domination des passions internes qui nous astreignent et nous limites dans ce pouvoir de dépassement de soi que la raison permet à l’homme. Les musulmans ont été conditionnés et vivent dans cette inconscience de l’utilité de la politique. Ce n’est pas des exemples de viabilités qui manquent pour illustrer la bonne intelligence entre la marche spirituelle et profane dans l’action politique. L’essence de la politique, chez les musulmans, réside dans la conscience de la responsabilité de l’homme en tant que comptable devant Allah pour mener à bien les affaires des hommes.


La séparation des Eglises et de l'Etat associée à la liberté de conscience (loi de 1905 pour la France) n’est pas une vérité transcendante. Supposons que ce soit une vérité pour l’église, peut on généraliser en faisant une généralité hâtive en affirmant qu’une église vaut une synagogue, une mosquée ou un temple… la séparation de l’église et de l’état n’est elle pas une spécificité Française ? Cette spécificité est elle immuable ? Est ce pour autant que les autres pays ne disposent pas de liberté de conscience ? Il ne faut pas se leurrer en pensant que la liberté de conscience est liée à la séparation de l’église et de l’état. La liberté de conscience ne peut elle être acquise qu’à travers le prisme de la séparation du spirituel et du profane ? La réponse est loin d’être évidente et simple si l’on prend la diversité des cultures et des histoires propre à chaque peuple et civilisation. L’Islam avec son approche unique du profane et du spirituel est la seule alchimie permettant d’unifier des peuples venant d’origine très diverse.


L’inconscience politique des musulmans est l’un des handicapes majeurs des générations à venir. En réalité en nous privant de politique on nous prive d’une partie de notre conscience religieuse. L’expression de la politique chez les musulmans ne peut en aucun cas se dissocier de leur foi qui est l’élément moteur de leur vie. Il est temps que les musulmans se réapproprient les arcanes de la politique dans le respect de l’éthique musulmane afin de devenir incontournable sur toutes les scènes de la société. La politique doit être ce qu’est la plume à l’écrivain pour le musulman.


Presque tous les pouvoirs politiques considèrent que l'islam est un danger pour leur stabilité et leur pérénnité. Ce qui peut se comprendre dans le sens ou l'islam dénonce avec force sans détour leur injustice et leur cupidité. Les musulmans éveillés représentent pour eux un danger s'ils deviennent trop nombreux, car ils ne sont pas aussi facilement manipulables. Encourager ou soutenir les efforts de stigmatisation et d’inhibassions de la conscience politique chez les musulmans, est un moyen pour les gouvernants d'annihiler tout esprit de rébellion par la promesse d'un lendemain meilleur sans la conscience politique qui pour eux en réalité n’est rien d’autre que la séparation du spirituel et du profane.


La conscience politique lorsqu’elle est présente chez les musulmans est un atout sans équivalent dans la promulgation d’une société juste et équitable pour tous les citoyens sans distinction de particularisme. Il est évident que toute liberté si il y a, elle doit être conditionnée par le respect, sans quoi ce n'est que haine.


R.A

dimanche 12 juillet 2009

PKK et Généraux Turcs même combat


Pour info cette article est une vision de la politique en Turquie avant l’arrivé de Recep Tayyip Erdogan qui a radicalement changer positivement les mentalités de l’armée et de la police, de l’appareil judiciaire... Il faut le lire avec la vision de ce qu’était la Turquie à une époque où l’injustice envers les musulmans, les femmes voilées, les écoles coraniques, les minorités était détestables... Elhamdoulillah depuis l’arrivé de l’AKP le changement est radicale avec une approche patriotique qui est inclusive sans distinction d’origine ou d’ethnie.



Les luttes fratricides entre le PKK et l’armé Turc relèvent de l’absurdité quand on sait le brassage ethnique qui compose cette région géographique depuis la nuit des temps. L’armé turc est elle-même composée de jeunes kurdes au sein de ses troupes, des familles composées kurde-turc vivent en paix et en harmonie depuis des siècles. Des frères de sang s’affrontent jusqu'à la mort au nom de la patrie (Vatan) pour les uns et de la Nation (Dawlet mâ) pour les autres. Le comble dans cette mise en scène de part et d’autre c’est que les morts sont considérés comme des Martyres (Sheite). Que de gâchis pour ces « Martyres » du Kémalisme et du Marxisme. Les kurdes du PKK sont manipulés par les russes et soutenus par certains pays européens au nom soit disant des droits de l’homme alors que la Turquie est devenue le paillasson des Américains et la base arrière et le soutien sans faille d’Israël.



Le manque de liberté des minorités Kurdes et l’extrême pauvreté est l’une des causes qui a fait que des jeunes kurdes par désespoir ont rejoints les rangs de ces combattants de l’utopie et de l’athéisme marxiste et léniniste. Soutenir les généraux de l’armée Turque ou le PKK c’est choisir entre mourir par la piqûre d’une méduse ou par le venin d’un cobra.



Depuis la chute de l’empire Ottoman, l’instabilité de la région n’a cessé de se dégrader. Entre les prédateurs assoiffés des richesses naturelles que regorgent cette région et les idéologues prosélytes du marxisme et d’un communisme d’un autre âge. Les victimes de cette guerre, sans fin et sans nom, sont les innocents qui ne réclament que la paix et la tranquillité pour subvenir à leur quotidien très difficile et frappé par la misère. Cette région longtemps délaissée par le pouvoir central Turc au détriment du centre et surtout de l’ouest est un vivier pour les partisans du PKK. Si on souhaite arrêter cette hémorragie, il faut revenir à l’Islam qui est la seule solution pour unifier et permettre l’harmonie entre ces peuples dont on creuse les différences pour qu’ils s’haïssent chaque jour un peu plus. On se doit de revenir à l’essentiel comme le dit si bien le Hadith d’après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (sav) a dit: Ne vous détestez pas les uns les autres, ne vous enviez pas les uns les autres et ne concevez pas de l'inimitié les uns contre les autres. Soyez, ô serviteurs d'Allah, comme des frères. Il n'est pas licite qu'un musulman rompt avec son coreligionnaire au-delà de trois jours.



La seule solution pour les kurdes et les turques, c’est de revenir aux valeurs unificatrices de l’Islam. La valeur d’un être auprès d’Allah ne dépend pas de sa nationalité, ni de sa race, ni de sa couleur mais seulement de la piété qui sera le critérium dans la balance pour répartir les âmes. Allah nous informe dans le Coran S49/ V13 :« Le plus noble d'entre vous auprès de Dieu est le plus pieux ». Il faut que la Foi prenne le dessus du nationalisme, que les références réciproques soient mises en avant plutôt que d’accentuer les différences ethniques. Nous avons tant de chose en commun que ces luttes, initiées et entretenues par des réflexes néocolonialistes « diviser pour mieux régner », nous vident de notre essence et du ferment qui nous a rendus monolithique. Si les esprits se cristallisent et que les cœurs s’endurcissent dans une course effrénée au nationalisme alors nous courons à notre perte réciproque. Les larmes de nos parents rejoindront les fleuves formés par le sang de nos enfants manipulés et instrumentalisés. La douleur des parents, brisés dans leur être et dans leur cœur, qui ont perdu un être cher, ne pourra être colmatée que par une foi en Allah sincère où l’acte du pardon est le panache des cœurs humbles et résolus dans l’obtention de l’agrément d’Allah.



Le PKK comme les généraux Turcs sont très loin des aspirations du peuple qui ne souhaite qu’une chose ; de vivre en paix dans un monde de liberté, où l’esprit et la raison se retrouvent dans un cœur en quête des valeurs qui ont fait la grandeur de l’empire Ottoman grâce à leur dévouement pour l’Islam et ses nobles principes universels.

R.A

mercredi 1 juillet 2009

La Terre de mes Lettres



Aujourd’hui je retourne sur mon terrain de prédilection où la terre est rude et l’angoisse de se retrouver ébloui par la blancheur est omniprésente. Les recoins sont abruptes et donnent une vue imprenable sur le vide. Je prends mes distances avec une marge de sécurité afin d’éviter tout débordement. J’appréhende chacune de mes visites, sur ces parcelles accolées où la récolte est toujours incertaine malgré mes sacrifices. Ne pas perdre pied c’est mon obstination de tous les instants, face à la difficulté de l’exercice.

Les anciens m’ont averti que bien de mes prédécesseurs se sont tués à la tâche. Mes amis m'ont mis en garde sur l’exigence d’un tel défis dont seul les braves et les téméraires en reviennent. Je suis face à mon destin, semer pour exister, semer pour vivre, mais surtout, semer l’amour qui est en moi. Je sélectionne mes mots tel le paysan avec ses graines afin d’avoir une moisson à la hauteur de son effort. Je mesure le poids de mes mots pour ne pas tomber dans la légèreté et être emporté par le vent. Préserver le cœur de mon prochain c’est mon devoir. Eparpiller les graines de la fécondité des lettres pour rendre mes idées plus nourricières c’est mon souci.

Je travaille mes lettres afin d’offrir le meilleur de moi-même pour partager la vie d’un dur labeur. Mon pas est cadencé par le rythme de mes inspirations, qui mêlent mon angoisse de la faute et mon assurance du devoir. Observe l’homme labourer sa terre, admire le geste du semencier, regarde les graines de la vie et de la discorde des opinions retomber dans ces lignes fendues par la main de l’homme, voilà une chorégraphie qui mérite l’admiration et la modestie. Vivre sa vie dans cette terre hostile pour en faire un présent de lettre afin de l’offrir à son prochain, sans remord et sans regret, c’est la quintessence de l’homme. Inscrire de son empreinte la scène de la vie, tel est l’enjeu pour ceux qui aiment le partage de l’histoire la vie.

Penser, réfléchir, se remettre en question, douter pour mieux se convaincre et convaincre, telle est la discipline du baroudeur dans cette espace d’expression de l’esprit et du cœur. Se confronter à la rudesse de la terre pour savourer les fruits de son labeur, quoi de plus noble pour l’homme de lettre. Vivre dans l’incertitude de la récompense c’est le point commun entre le paysan et l’écrivain. Le premier entretien le présent alors que le second marquera le futur dans un passé proche, la singularité de l’un déteint sur l’originalité de l’autre.

Travailler pour l’amour d’Allah, écrire par passion, voilà une raison de croire dans la grandeur du destin de l’homme. Douter de ses convictions propres, accorder le bénéfice du doute à la verve de l’autre, c’est grandir dans notre humanisme. Lorsque la brume envahit les esprits, le regard de l’autre se transforme en des mots acérés qui me rappelle la fragilité de la tolérance lorsque je sors des sentiers-battus de cette société des apparences. Gagner la terre pour la dompter n’est que folie pour celui qui croît en la puissance de l’Homme. Faire sienne la récompense de son travail n’est qu’inconscience et ingratitude tellement les paramètres de la réussite sont multiples et incertaines. Je puise dans cette source intarissable qu’est ma pensé pour lutter contre la sécheresse de mes inspirations à mi-chemin.

Cultiver dans la diversité des champs pour mieux connaître les hommes c’est le devoir de chacun. Goûter au fruit de la passion des amoureux de la vie et de l’espérance, c’est le droit de tous. Penser sa liberté c’est la vivre dans l’instant présent, se battre pour sa liberté c’est rendre hommage à la vie. Lutter contre l’ingratitude et l’orgueil est le devoir du croyant face à son créateur. Vivre dans l’ignorance de ce dernier c’est renoncer à l’amour de la vie et à l’espoir de l’éternité. Quelle triste fin non ?

Je me prends à rêver d’un jour où l’homme aura atteint une maturité marquée d’humanisme et de respect. Etre différent c’est participer à la composition florale des esprits et des cœurs qui font la beauté de l’Humanité et de la vie. S’ouvrir sans crainte et préjugés pour mieux embrasser la sensibilité des autres c’est honorer la dignité qu’Allah a donné aux Hommes. Préserver et contribuer à la terre des lettres c’est transmettre le relai d’une histoire commune où la vie ne s’abreuve que d’amour pour laisser au temps le devoir d’effacer sans oublier les erreurs de l’existence. Puisse Allah accepter ces lettres que je souhaite inscrire dans ces terres qui ne sont que lieu de rencontre et de passage.

Rapprocher les cœurs des extrêmes est le devoir de tout humaniste engagé croyant ou non croyant. Donner la parole à son ennemi pour entendre ses revendications et ses tourments incitera respect quelque soit notre terre d’appartenance ou d’origine. Graver dans les cœurs les valeurs universelles que l’Islam nous enseigne est préférable aux stèles gravées par les Hommes pour se faire bonne conscience. Si je dois mourir pour la terre de mes convictions, que les Lettres de mon Seigneur soient lues, pour apaiser mon âme qui sera libéré de son fardeau de la vie.

R.A